‹ ŒuvresChapitre 386 sur 629 · AGNÈS · texte numérisé non relu

AGNÈS

HORACE

ARNOLPHE

ORONTE

ARNOLPHE

ARNOLPHE

arnolphe ,àAgnès. Venez, belle, venez,

Qu’on ne sauroit tenir, et qui vous mutinez.

Voici votre galant, à qui, pour récompense,

Vous pouvez faire une humble et douce révérence.

Adieu, [à Horace.) L’événement trompe un peu vos souhaits; Mais tous les amoureux ne sont pas satisfaits.

Me laissez-vous, Horace, emmener de la sorte?

Je ne sais où j’en suis, tant ma douleur est forte.

Allons, causeuse, allons.

agnès. Je veux rester ici.

Dites-nous ce que c’est que ce mystère-ci.

Nous nous regardons tous, sans le pouvoir comprendre. Avec plus de loisir je pourrai vous l’apprendre.

Jusqu’au revoir.

oronte. Où donc prétendez-vous aller?

Vous ne nous parlez point comme il nous faut parler.

Je vous ai conseillé, malgré tout son murmure,

D’achever l’hyménée.

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