‹ ŒuvresChapitre 58 sur 629 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

LÉLIE, seul.

Quand il m’est inutile, il fait le chien couchant;

Mais, parce qu’il sent bien le secours qu’il me donne, Sa familiarité jusque là s’abandonne.

Je vais être de près éclairé des beaux yeux,

Dont la force m’impose un joug si précieux;

Je m’en vais sans obstacle, avec des traits de flamme, Peindre à cette beauté les tourments de mon ame;

Je saurai quel arrêt je dois... Mais les voici.

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