ALCESTE, ÉLIANTE, PHILINTE
ALCESTE
ELIANTE.
ALCESTE
ÉLIANTE
ALCESTE
ÉLIANTE
ÉLIANTE
PHILINTE
Ah! faites-moi raison, madame, d’une offense Qui vient de triompher de toute ma constance.
Qu’est-ce donc? Qu’avez-vous qui vous puisse émouvoir J’ai ce que sans mourir je ne puis concevoir;
Et le déchaînement de toute la nature Ne m’accableroit pas comme cette aventure.
C’en est fait... Mon amour... Je ne saurais parler.
Que votre esprit un peu tâche à se rappeler.
O juste ciel! Faut-il qu’on joigne à tant de grâces Les vices odieux des âmes les plus basses?
Mais encor, qui vous peut...
alceste Ah! tout est ruiné;
Je suis, je suis trahi, je suis assassiné.
Célimène... Eût-on pu croire cette nouvelle?
Célimène me trompe et n’est qu’une infidèle.
Avez-vous pour le croire un juste fondement?
Peut-être est-ce un soupçon conçu légèrement;
Et votre esprit jaloux prend parfois des chimères...
Ah! morbleu! mêlez-vous, monsieur, de vos affaires.