‹ ŒuvresChapitre 609 sur 629 · ALCESTE, ÉLIANTE, PHILINTE · texte numérisé non relu

ALCESTE, ÉLIANTE, PHILINTE

ALCESTE

ELIANTE.

ALCESTE

ÉLIANTE

ALCESTE

ÉLIANTE

ÉLIANTE

PHILINTE

Ah! faites-moi raison, madame, d’une offense Qui vient de triompher de toute ma constance.

Qu’est-ce donc? Qu’avez-vous qui vous puisse émouvoir J’ai ce que sans mourir je ne puis concevoir;

Et le déchaînement de toute la nature Ne m’accableroit pas comme cette aventure.

C’en est fait... Mon amour... Je ne saurais parler.

Que votre esprit un peu tâche à se rappeler.

O juste ciel! Faut-il qu’on joigne à tant de grâces Les vices odieux des âmes les plus basses?

Mais encor, qui vous peut...

alceste Ah! tout est ruiné;

Je suis, je suis trahi, je suis assassiné.

Célimène... Eût-on pu croire cette nouvelle?

Célimène me trompe et n’est qu’une infidèle.

Avez-vous pour le croire un juste fondement?

Peut-être est-ce un soupçon conçu légèrement;

Et votre esprit jaloux prend parfois des chimères...

Ah! morbleu! mêlez-vous, monsieur, de vos affaires.

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