AVANT-PROPOS
Ces divers essais, dotttje ne me dissijnule pas l'imperfection, ne doivent pas être considères comme des ouvrages, mais comme des études sur tm grand modèle. Je ne me flatte pas d'avoir toicj'oîirs lutté safîs trop de désavantage contre M. de Rochefort, doîit la savante traduction, recommandable à plus d'un titre, offre un si grand nojnhre de morceaux pleijis de naturel et d'antiqiLe simplicité. Cette traduction en vers, la seule qu'il me soit permis de juger, était aussi la seule que je connusse, lorsque je m'exerçai sur quelques chants de l'Iliade.
I. Publié dans les Poésies diverses . édition de 1814, en tête des chants quatorzième, vingt-deuxième et vingt-quatrième, et des fragments du premier et du douzième chant. {Note de l'éditeur.)
148 OEuvres de Millevoye.
AVERTISSEMENT
J'avais commencé plusieurs autres chants de llliade ; n'ayant pas eu le temps d'y revenir avec assez de soin, Je n'ai conserve que les premier, troisième, quatorzième, vingt- deuxième et vingt-quatrième chants. Avant de les livrer au public, f ai lu, avec une nouvelle attention, la traduction de M. de Rochefort : les excellents vers qu'elle contient laissent à regretter que tout l'ouvrage ne soit pas écrit d'une manière plus soutenue. Serait-il donc impossible d'intercaler dans une version nouvelle ce que l'ancienne a de remarquable ? Un pareil travail aurait, ce me semble, le double avantage d'abréger un peu la tâche démesurée du traducteur, et de garantir d'avance au public le mérite d'une partie de la traduction.
Traductions. 149