LE PHENIX
Les traditions rapportent que la naissance de cet oiseau merveilleux était une fête en Arabie. Il vivait environ cinq cents ans. Dès qu'il avait cessé de vivre, il sortait de lui un autre Phénix, qui emportait le corps de son père dans une boule de myrrhe, et l'allait déposer sur l'autel du Soleil , à Héliopolis.
Ovide et Claudien lui ont consacré de beaux vers. Pline et Tacite, en le décrivant, affirment son existence: ce qu'il y a d'incontestable, c'est le mérite de leur description.
Ce sujet, qui n'est pas celui d'une élégie proprement dite, se rattache du moins au genre élégiaque par plusiei'i's détails et par sa teinte générale. Ce qui constitue l'élégie, c'est le ton, plus encore que le sujet.