MOTIFS
Un jour, seule au bois, j'atteins ma chère ange. « Un baiser ! — Non. — Si ! — Non î... Je fais un cri. '< — Eh bien î crie ... et gare à qui nous dérange : « Je l'étrangle net î — Silence ! chéri ! — »
Oui, mais le baiser ! Il fallut le prendre
El j'eus, après coup, les pleurs et les cris.
« — Que de bruit, grand Dieu ! pour un baiser pris
' Ne pleure donc plus, je vais te le rendre. »