A SON AMIE M™« L. P
QUI, VERS LA FIN DE SA SECONDE GROSSESSE, VENAIT DE PERDRE SON PREMIER ENFANT.
Oh oui ! pleurons-le bien ! — Les choses les plus saintes, Les amours qu'on croj^ait éternels comme Dieu, Les enfants qu'on pressait de sublimes étreintes : Tout s'envole et nous dit adieu.
Mais vos pleurs vont tarir : mes maux restent sans terme. Consolez-vous ; l'espoir vous tend déjà la main. Aujourd'hui, sous vos pas, une tombe se ferme : Un berceau s'ouvrira demain.