‹ Œuvres (volume 3)Chapitre 67 sur 77 · MARGUERITE, FABRICE · texte numérisé non relu

MARGUERITE, FABRICE

FABRICE, à part.

l'/cst une occasion qu'il faut prendre au\ cheveux.

fHaut.J

Ma chère Marguerite, écoulez-moi. Je veux

Vous lire ma chanson : c'est pour vous qu'elle est faite.

MARGUERITE

Voilà ce qui s'appelle èlre un galant poète. Mais l'enfant qui m'alteml ?. . .

FABRICE

Ce sera vite fait.

Vuus pouvez bien l'asseoir un instant.

MARGUERITE

En effet.

(^A Veufant qiCelk assicl J

Ce Monsieur va nous dire une belle romance Kl tu vas l'écouter, entends-Ui?

FABRICE, oucratil un calepin.

Je commence.

/Xa regardant tendrement, J

Ce malin, je vous ai vue à votre jardin

Et vos yeux et vos fleurs m'ont inspiré soudain.

Quand votre pied mignon, serré dans sa bottine,

Par les sentiers sablés comme un follet trottine.

Je...

MARGUERITE , interrompant.

C'est dans la chanson ce que vous dites là ?

FABRICE, confus.

Non, Marguerite.

MARGUERITE, 7^iant,

Alors, taisez-vous.

FABRICE, résigné,

La voilà.

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