GUILLAUME, MARGUERITE, FABRICE
GUILLAUME, à Marguerite, Eh bien î que fais-tu donc ? l'enfant est encor là?
MARGUERITE
Ne gronde pas ainsi : je vais le reconduire.
Désignant Fabrice,
Quels beaux vers il a faits ! dis lui de te les dire.
fElle soulevé V enfant qui dort.)
GUILLAUME, à Fabrice.
Tes vers l'ont tellement enchanlé, mon ami, Que jamais de sa vie il n'a si bien dormi. Je te laisse un instant.
/^A Marguerite qui emporte Venfant.J
Tu sors? reviens sans faute Tenir, jusqu'au dîner, compagnie à notre hôte. Les chiffres, le travail et mille autres soucis M'ont tenu tout le jour à mon comptoir assis.
Je veux marcher un peu pour slimuler la vie Dans mon sang engourdi. — Oh ! que de fois j'envie Le sort du laboureur par le soleil brûlé !
fProiant so)i chapeau et soi inaiiteauj
Rien qu'un souffle d'air pur sous le ciel éloilé. Et je rentre.