‹ Œuvres (volume 5)Chapitre 56 sur 96 · BYRON · texte numérisé non relu

BYRON

Je lus un jour Byron. Son colossal génie M'effraya, moi, poète infécond et rêveur. Pendant trois longues nuits, la lièvre et l'insomnie Comme un noir cauchemar pesèrent sur mon cœur.

C'esl que je mesurai son faite inébranlable,

Moi, qui, de fleur en fleur, cherche un rayon de miel

Ht j'eus peur, en voyant ce Titan formidable

Les pie 1s dans la poussière et le front dans le ciel î

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