‹ Œuvres (volume 5)Chapitre 74 sur 96 · LE FORÇAT · texte numérisé non relu

LE FORÇAT

Regardez ce forçat sur la poutre équarrie Poser son sein hâlé que le remords carie.

Du crime, dont il se repent, Se retrace à ses yeux l'accablante peinture ;

Et, de son pied à sa ceinture, La chaîne qui Tétreinl monte comme un serpent.

Si son àme pour moi devenait expansive! Si je pouvais scruter, dans sa tète pensive,

Ce remords, pour toujours ancré, Ht vous dire les maux que joint sa flétrissure

A la profonde meurtrissure Qu'offre son corps hideux par ses fers échancré î

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Mais il semble combattre un feu qui le dévore : Sa casaque a trempé dans le Sc-ng du Centaure !

Et, p?r un mouvement subir, Aux cris de Targousin dont la colère éf'ate, Son iront brun devient éearlate Comme son éoarlate babiî.

Au travail, le canc?r du remords raccompagne.

11 revient plus ardent à sa renîrée au bagne. Et sur ses rares cbeveuxgris Son bonnet couleur de feu pùse ;

El Sun vêlement rouge, ainsi qu'âne fournaise,

Consume lentement ses membres amaigris î

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