LE BARBON
li)l
La première éhosisirqa'âlrâfc étant de retour ^^
collège, et ayant! appris à /&ire des^rgumeii$^,ce
Alt de doQner des déiqealîs en hm^^. ^ son père
et à sa mère, et de (es dbnJiredirè, ^uand nj^éme
ilsétoientde soti^pinion^idep^ur qu'on n^:.erût
(p'i\ fut de la lemn Lç co!i9fiviftemeilt à^ quoi que
ce soit ne lui sembla pas^ être de la di^pité d'un
philosophe v^t il s'imagiaa qu§^ sur^aijLt» il £al-
loit s'éloignerjdu^aeos comit^ua, pajce qu'il ne
^aut rechercher 'que lte;chdse& r^rçs. Le 'mot de
commun le dégoûta si fortide teliXlàt seins, que
dès lors il se résolut de n'en\piMi,nt avoir,, efc db
bisser cette qualité: vulgaire aux .p^^f>mies.n>é-
diocres, * > . • .{ . •'. r
S'étant ainsi dé&it dé la priiicipalci pià^ de ■esprit humain, il prit dans; la science Iç plus tocroyable pour le plus beau. Lés : malades ne ^ngentrien de si monstrueux; qu'il n'assurât àve$ *ennent: il juroit par Jupit^, etiparliou^ les'dieux ^ toutes les déesses, que cela ét;oit« I<es:mauvais •ophismes, qui aoot les joiiel:s' i de^^ écpliers^ itoientle]^' armes dei ce doctfeut» Hiie^ attaquoit