‹ Œuvres choises de BalzacChapitre 17 sur 38 · LE BARBON · texte numérisé non relu

LE BARBON

li)l

La première éhosisirqa'âlrâfc étant de retour ^^

collège, et ayant! appris à /&ire des^rgumeii$^,ce

Alt de doQner des déiqealîs en hm^^. ^ son père

et à sa mère, et de (es dbnJiredirè, ^uand nj^éme

ilsétoientde soti^pinion^idep^ur qu'on n^:.erût

(p'i\ fut de la lemn Lç co!i9fiviftemeilt à^ quoi que

ce soit ne lui sembla pas^ être de la di^pité d'un

philosophe v^t il s'imagiaa qu§^ sur^aijLt» il £al-

loit s'éloignerjdu^aeos comit^ua, pajce qu'il ne

^aut rechercher 'que lte;chdse& r^rçs. Le 'mot de

commun le dégoûta si fortide teliXlàt seins, que

dès lors il se résolut de n'en\piMi,nt avoir,, efc db

bisser cette qualité: vulgaire aux .p^^f>mies.n>é-

diocres, * > . • .{ . •'. r

S'étant ainsi dé&it dé la priiicipalci pià^ de ■esprit humain, il prit dans; la science Iç plus tocroyable pour le plus beau. Lés : malades ne ^ngentrien de si monstrueux; qu'il n'assurât àve$ *ennent: il juroit par Jupit^, etiparliou^ les'dieux ^ toutes les déesses, que cela ét;oit« I<es:mauvais •ophismes, qui aoot les joiiel:s' i de^^ écpliers^ itoientle]^' armes dei ce doctfeut» Hiie^ attaquoit

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