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son avis et garder de Tétoffe et des omemens à uneautre fois. Puisque mes présens vous sont agréables, il faut que je tâche de vous en faire souvent, et que je ne fasse pas mentir Texcellent M. Costar, qui tous a promis plus d'une préfaee et plus d'un livre de ma &çon. Cependant^ Mon&eigneur , si les gens d'affaires TOUS accusent d'aimer trop les livres, ce sera à vous à justifier vos innocentes amours , et à défendre no&. muses en défendant votre jugement».
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