ACTE I, SCÈWE IV. 3o
Dont je ne vois pas biw l'important avantage, Tous vos pnq>03 sans Su m'ont occupé l'esprit Au point que j'ai passé la plus nuuvaisa nuit.
GÉHOHTIS.
Mais, ma BoeuTiCe parti...
FLO&IEC.
Finissons là, de grâce.
AUes-vous m'en parler? je vous cède la place.
CÉRONTB.
Un moment : je ne veux. ■ •
Ft,0BI8E.
Tenez , j'ai de l'humeur, Et je voua répondrois peut-être avec aigreur. Vous savez que je n'ai de désirs que les vôtres : Mais , s'il feut quelquefois prendre l'avis des autres , Je crois que c'est SUT'tout dans cette occasion. Eh bien ! sur c$tte afiaire eutretcuez Qéoa • C'est un ami sensé , qui voit bien , qui vous aime. S'il approuve ce chux, j'y souscrirai moi-mâme. Mais je ne pense pas , à parler sans détours , Qu'il Mit de votre avis, comme il en est toujours. D'ailleurs qui vous a &it hâter cette promesse? Tout bien considéré , je ne vois rien qui presse. Oh ! mais , ne dites-voua , on nous chicanera : Ce seront des procès ! Eh bien I on plaidera. Faut-il qu'un intérêt d'argent, une misère, Nous tasse ainsi bruaquer une importante afibire? Cessez de tu'tta parler, cela m'excède.
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3io LE MÉCHANT.
CÉRONTE.
Moi!
Je ne dis rien, c'est vous...
FLOBISE.
Belle alliance !
GÉBONTE.
! quoi..
FLORISE
La ^lère de Valère est maussade , ennuyeuse , Sans usage du monde, une fenune odieuse :
Que voulez-vous qu'on dise à de pareils oisons?
GÉRONTE
C'est une femme sim^de et sans prétentions , Qui , veillant sur ses biens...
FLOBISE.
La belle emplette encore Que ce Valère ! un fat qui s'aime , qui s'adore.
GÉaONTE.
L'agrément de cet âge en couvre les défauts :
Eh ! qui donc n'est pas tàt? tout l'est, jusques aax sots.
Mais le temps remédie aux torts de la jeunesse.
FLOBISE.
Non : il peut rester lat ; n'en voit-on pas sans cesse Qui jusqu'à quarante ans gardent l'air éventé , Et sont les vétérans de la fatuité ?
GÉRONTE. '
Laissons cela. Cléou sera donc notre arbitre. Je veux vous demander sur un autre chapitre
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