ACTE II, SCÈNE I. 33i
Gomme d'un liberhu et d'un colifichet.
Cela &aira mal.
GLàOJt-.
Oh ! tu prends au tin^qae Ua d^bat.qui {wur moi ne sera que comique; Je «e pD^pare id de qntû me réjouir, Et Jbh^Ibuj^ scène, et le plus grand plaisir... J'ai bien voulu pour eux quitter un jour la ville : Ne point na'sn anmser seroit être imbécile; Un peu de bruit rendra oeci moias. ennmtjeta , Et me paÎN^ du temps que je perds avsc.QHX.
Valère à mon projet lui-même coatribue :
C'est un de ces enfants dont la folle recrue Dans Jes sociétés vient tomber tous- les aïks, Et las^,tQUt le moade, excepté Inu'S parents. Croirod^-bi que sur moi tout son espoir se fonde P Le hasard vae ïa. bu rencontrer dans le monde : Ce petit étourdi s'est pris de goAt pour moi, Et me crott son ani, je ne sais pas pourqutM. Avant que dias ces lieux je vinsse avec Florise, J'avais tout arrangé pour qu'il eût CidaUse : Elle a, pour la plupart, formé nos jeunes gens: J'ai denandé pour lui quelques mois de scm temps. Soit que cette aventure, ou quelque autre l'engage... Voulant absolument ixHnpre aon maiiage, Il m'a vingt fois écrit d'onployer tous mes soms Pour le bire manquer, ou l'éloigner du moins; Parbleu , je vous le sers de ia bcHise manière.
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3aa LE MÉCHANT.
rBONTIH.
Oui , vous voilà chargé d'une très belle afeire I
CLÉON
Hoo projet étiut bien qu'il se Unti Paris j C'est malgré mes cooseils qu'il vient en ce pays. Depuis long-temps , ditpil , il n'a point vu sa mère; U compte, en lui parlant, gagner ce qu'il espère.
FBONTIM.
Mais vous , quel intérêt. . . Pourquoi vouloir aigrir Des gens qae poiv toujours ce nœud doit réunir? Et pourquoi seconder la bizarre entreprise D'un jeune écervelé qui &it une sottise?
CLÉOH.
Quand je n'y trouverois que de quoi m'amnser, Ohl c'est le droit des gens,et je veuxenuser. Tout languit, tout est mort sans la tracasseiie; Gest le ressort du monde, et l'ame de la vie; Bien fou qui là-dessus oontraindroit àes désirs ; Les sots sont ici-bas potu- nos menus plûsirs. Mais un autre intérêt que la plaisanlerie Me détermine encore à cette brouillerie.
FBONTin.
GbAment doncl à Cbloé songeriez-vous aussi?
Ftorise croit pourtant que vous n'êtes ici Que pour son compte, au moins. Je pense que sa fille Lui pèse horriblement; et la voir si gentille L'afflige : je lui vois l'air sombre et soudeux Lorsque vous regardez loug-teoips Ghloé.
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