ACTE H, SCÈNE I. 3a
CLÉON
Tantnùeux.
Elle ne me dit rien de cette jalousie :
Mais j'ai bioi remarqué qu'elle en étoit remplie,
Etje la laisse aller.
FBONTIM.
C'est-à-dire , à peu près , Que Valère écarté sert à vos intérêts.
Hais je ne comprends pas quel dessein est le vôtre ; Quoi! FloriseetCbloé?..
CLÉON
Moi! ni l'une, ui l'autre.
Je n'agis ni par goût, ni par rivalité :
M'as-tu donc jamais vu dupe d'une beauté?
Je sais trop les débuts , les retours qu'on nous cache ; Toute femme m'amuse, aucime ne m'attacbe; Si par'hasard aussi je me \ms marié , Je ne m'ennuierai pcànt pour ma chère nuBtié; Aimera qui pourra. Florise, cette folle , Dont je tourne à mou gré l'esprit faux et fiivole , Qui , malgré l'âge , encore a des prétentions , Et me croit transporté de ses perfections , Florise pense à moi. C'est pour notre avantage -. Qu'elle veut de Chloé rompre le mariage.
Vu que l'oncle à la nièce assurant tout son bien, S'il venoit à mourir, Florise n'auroit rien.
Le point est d'empêcher qu'il ne se dessaisisse; Et je souhaite fort que cela réussisse :
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S nous ponvoDB parer cette donatioii, Je Bft répoadrois pas d'une tentation Sur cet hymen secret dont Florise me presse; D'uB bien eotutdéralile elle sera mattreese; Et je n'épouserois que sous condition D'une très bonne paît dans là succession.
D'ailleun Gérante m'aime : il se peut très bien faire Que son choix me regarde en renvofaat Valère; Et sur la fille aiors arrêtant mmi espoir, Je laisserai la mère à qui voudra, l'avoir.
Peut-être tout ceci n'est que vaines chimères. rsONTIN.
Je le crcHTois assez.
CLiOK.
Ausei n'y tiens^e ^ères, Et je De m'en fttis point DB f<Mt grand eniiuims : Si rien ne réussit , j« ne m'en pendrai pas.
Je puis avoir Chloé , je' puis avoir Florise; Mais , quand je manquerais l'une et l'autre CDtreimse, J'aurai , chemin feiflant , les ayant «MBseill^s , Le plaisir d'4tre ctaint et de les voir brouillés.
Fnoimii.
Port bienl maie « j'osois vons dire en eos^denoe Où cela va tfmt^rok.
CLtoir.
£h bien?
raoRTMi.
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