‹ Œuvres choises de Desportes, BertautChapitre 117 sur 193 · FLORI8K · texte numérisé non relu

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Mais il en est si plan et si bien caovaincu...

Tant mieux. Malgré cela, soyez persuadée

Que tout ce beau prc^et ne sera qu'en idée,

Vous y pouTca compter, je vous Tépoaàa de tout;

Eu ne paraissant pas contrarier sou goût,-

J'en suis beaucoup plus maître ; et la faéte est li bonne ,

Soit dit sans vou &Gber...

FLOII8B.

Ah ! je vous l'abandouBe; Faite»-en les honneurs: je me sens, entre uôua, Sa Menr on ne peut moins.

CLÉOH.

Je pense comme vous; Laparcntém'excéde, et œs liens, ces chaînes De gens dont on partage ou les torts ou les pcànes , Tout cela préjugés , misères dn vieux temps ; C'est pour le peuple enfin que sont faits Im parents . Vdq) aveE ée l'e^nitt et votre fiUe est sotte, Vous avR pour surcroît un 'frère qui radote , £h bien I c'est leor aflaire après tout : seleu mot Tous ces noms ne sont rien , f^ocun n'est que pour soi.

FLOnilE.

Vous avez bien raison; je vens dois le courage Qui me soutient, otmire eux , contre ce mariage.

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33o LE MÉCHANT.

L'a&ire presse au moins , il but se décider : AruteDOusairive, il vient de le monder; Et, par une façon des galants du vieux style, Géronte sur la routoattend l'autre imbécile; U cocopte voir ce soir les articles signés.

CLiotr.

Et ce soir finira tout ce que vous craignei.

Premièrement, sans vous on ne pent rien condure; Il faudra , ce me sonble , un peu de signature De votre part; ainsi tout dépendra de vous.

Refusez de siçner, grondez , et boudes^ious ; Car, pour me conserver toute sa confiance, Je serai contre vous moinnéme en sa présence, EtjemefachercHS, s'il en étoit besoin :

Mais nous l'emporterons sans prendre tout ce soin. U m'est venu d'ailleurs une assez bonne idée. Et dont, faute de mieux, vous pourrez être aidée... Mais non ; car ce seroit un moyen un peu fort: J'aime trop à vous voir vivre de bon accord.

FLOBISE.

Oh! vous me le direz. Quel scrupule est le vôtre? Quoi ! ne pensoDHious pas tout haut l'un devant l'autre? Vous savez que mon goût tient plus à vous qu'à lui , Et que vos seuls conseils sont ma régie aujourd'hui. Vous êtes honnête homme, et je n'ai point à craindre Que vous proposiez rien dont je puisse me plaindre; Ainsi confiez^noi tout ce qui peut servir A combattre Géronte , ainsi qu'à nous unir.

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