ÉR0HTE, ARISTE, VALÈRE
GÉBONTE.
Le voilà bien paré ! ma foi , c'est grand dommage Que vous ayez ici perdu votre étalage !
VALËRE.
Cessez de m'accabler, mousieur, et pai* pitié Songez qu'avant ce jour j'avois votre amitié. Par l'erreur d'un moment ne jugez point ma vie : Je o'ai qu'une espérance, ah I ra'est-elle ravie? Sans l'aimable Chloé je ne puis être heureux : Voulez-vous m(Hi malheur?
CËBONTE.
Elle a d'assez beaux yeux...
Pour des yeux de province.
VALËKE.
Ah! laissez là , de graoe , Des torts t(ue pour toujtMU^ mon repentir eERkce, Laissez un souvenir...
6ËB0NTK.
Voufrinéme laisaefruous :
Monsieur veut me parler. Au reste arrange&vous Tout coHnoAvoaBvoudrez, voua n'aurez poijBt ma BÏéce.
VALÈRE
Quand j'abjure à jamais ce qu'un moment d'ivresae...
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îgS LE MÉCHANT.
GÉRONTE
Oh! pour rompre, vraiment, j'ai bien d'autres raisons.
VALËRE.
Quoi donc?
GÉBONTE.
Je ne dis rien : mais sans tant de façons Laissez-nous, je vous prie , ou bien je me retire.
VALÈBE.
Non, monsieur, j'obéis... A peine je respire... Ariste , vous savez mes vœux et mes chagrins , Décidez de mes jours, leur sort est dans vos mains.