‹ Œuvres choises de Desportes, BertautChapitre 169 sur 193 · ACTE IV, SCÈNE VII. 4o · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE VII. 4o

L'aisance, la fraDchîse, et les plaisirs sincères. On est en garde , on <knite «nfin si l'on rira : L'esprit qu'on veut avoir gâte celui qu'on a . De la joie et du coear Ou perd l'heureUx langage Pour l'absurde talent d'un triste persiflage. Faut-il donc s'ennuyer pour être du bon air?

Mais, sans perdrsen discours un temps qui Dousestcber, Venons au lait, monsieur, counoiâsez ma droiture : Si vous êtes ici, conune on le conjecture, L'ami de la maison ; si vous voûtes le bien , Allons trouver Géronte , et qu'il ne cache rien. Sa défiance ici tous deux nous déshonore :

Je lui révélerai des choses qu'il ignore; Vous serez notre juge: allons, secondez-moi, Et soyons tous trots sâfs de notre bonne foi.

CLtiON.

Une explication! en laut-il quand on s'aime?

Ma foi , lais&ez tomber tout cela de soi-même. Me mêler làrdedatis!.. ce n'est pas mon avis: Souvent un tiers se brouille avec les deux partis; Et je crains... Vous sortez? Mais vous me faites rire. De grâce , e^liquez-moi. . .

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