ACTE V, SCÈNE IV. 4i
De la divisioD qu'il semoit en ces lieux :
Autant qu'i] faut de soinp , d'égafds , et de prudence Pour ne point accuser i'honneur et rinuocence , Autant il faut d'ardeur, d'ia0exîbiUté Pour déférer un traître à la société ; Et l'intérêt commun veut qu on se réunisse PtHir flétrir un méchant , pour en laire justice. J'instruirai Tuoivers de sa mauvaise foi, Sans me cacher; je veux qu'il sache que c'est moi : Ud rapport clandeadu n'est pas d'un honnête htunnle; Quand j'accuse qudqu'un , je le dois, et me nomme.
FLOBISE.
Non ; si vous m'en croyes , laissèz-moi tout le soin De l'éloigner de nous sans édat, sans témoin. Quelque peine que j 'aie à soutenir sa vue , Je veux l'eniretenir, et dans cette entrevue Je vais lui laire entendre intelligiblement Qq'il est de trop ici : tout autre arrangement Ne réussiroU pas sur l'esjjrit de mon frère; CléoQ plus que jamais a le don de lui plaire; Ils ne se quittent plus , et Géronte prétend Qu'il doit à aa prudence un service important. Enfin , voua le voyez , vous avez eu beau dire Qu'on soupçonnoitCléon d'une alfreuse satire, Géronte ne croit rien : nul doute , nul soupçon N'a pu iaire sur lui la moindre impression... Mais ils vietumit, je crois : sortons, je vais attendre Que CléoQ soit tout seul.
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4i6 LE MÉCHANT.