SCÈNE II
ALZONDE, VOLFAX, AMÉLIE.
VOLFAX.
Trop loDg-temps votre fiiite est ici dîiférée , Madame : à s'at&anchir l'Ecosse est préparée ; Tout conspire à vous rendre un empire usurpé; D'autres soins vont tenir le vainqueur occupé. Le trouble régne ici . Formé par la victoire , Le soldat redemande Edouard et la gloire; Le peuple veut la paix. Au nom de nos héros Je vais porter le prince à des exploits nouveaux : Je ne crains que Vorcestre; ame de cet empire , Il range, il conduit tout à la paix qu'il désire. Contraire à mes conseils , s'il obtient cette paix , Je le perds par-là même , et suis sûr du succès ; Son rang est un écueil que l'abyme environne : Déjà par des avis parvenus jusqu'au trône Je l'ai rendu suspect , j'ai noirci ses vertus; Encore un pas enfin , nous ne le craignons plus. Du progrès de mes soins l'Ecosse est informée; Paroissez , un instant vous y rend une armée.
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ai8 EDOUARD IH.
ALEONDE.
D'une nouvelle ardeur enflammez Edouard.
Je vais tout employer pour hâter mm départ :
On me soupçonneroitsij'étoisifiigitive;
J'obtiendrai le pouvoir de quitter cette rive. Allez,ne tardez plus, achevez vos projets; Un plus long entretien trahiroit nos secrets.