‹ Œuvres choises de Desportes, BertautChapitre 6 sur 193 · CHANT SECOND · texte numérisé non relu

CHANT SECOND

Oq juge bien ^'étaat à telle éoole

Point ne OMa<pi^ du doa Ae la. parole

L'oiseau disert; honnis dans lés repas,

Tel qu'une nmine , il ne d^mrlote pas :

Ken est41 vnn qu'il parloit booùne un hwe ,

Toujours dlnn ton confit en aa'WHr-vivce.

Il n'étoit point de ces£ens peiro^nets

Que l'air du siédê a kvncEils trop cotfuets ,

Et qui , siffles p^ des bowdies mondaines ,

N'ignorent «en des vanités bunuiaes.

Ver-Vert étoit un perroquet dévot.

Une belle ame innocemment guidée;

Jamais du mal il n'avoit eu l'idée ,

Ne disoit onc un immodeste mot:

Mais en revancbe il savoit des cantiques ,

Des oremusy des colloques mystiques ;

Il disoit bien son benedicite.

Et notre mère, et votre charité;

Il savoit même lui peu de soliloque,

Et des traits fins de Marie Alacoque:

Il avoit eu dans ce docte manoir

Tous les secours qui mènent au savoir.

Il étoit là maintes filles savantes

Qui mot pour mot portoient dans leurs cerveaux

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