SCÈNE XI
EDOUARD, VORCESTRE, ARONDEL.
ËDOTIAHD.
Mon esprit agité Ne peut de ses discours percer l'obscurité :
Quel est cet avenir, quelles sont ces disgrâces Que m'annoncent ici ses altières menaces ?
Que craindre? elle est captive, et ce ton menaçant Est le dernier transport d'un courroux impuissant : Je ne sens aujourd'hui que le bonbeur suprême De voir, de consoler, d'obtenir ce que j'aime. En laveur de mes vœux le ciel s'est déclaré : Vous en voyez , Vorcestre , un présage assuré , Et lorsqu'au mon pouvoir il met mon ennemie , Son cboix n'est plus douteux , il couronne Eugénie.
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