GLASTON
Seigneur, la fière Alzonde a su tromper nos yeux; Elle s>8t poignardée au sortir de ces ]ieux :
• On m apprête lamort^jenesais point l'attendre,
■ Dit-elle : c'est de moi que mon sort doit dépendre; « Le poison m'a vengée : en ce même moment
• Ma rivale périt : Frémis , funeste amant !
■ Tu sauras que j'aimois; par l'effet de ma haine
■ Je me venge en amante , et me punis en reine. «
Quel noir pressentiment d'im barbare destin!...
Que l'on chercbe Eugénie, et qu'elle apprenne enfin. ..
{ Eugénie arrive , soutenue par ses femmes. ) O del 1 en quel état elle s'offî-e à ma vue ! O détestable Alzonde !
VORCESTRE.
O disgrâce imprévue I
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sgo EDOUARD III.