‹ Œuvres choises de Desportes, BertautChapitre 99 sur 193 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

6ÉR0NTE, LISETTE.

eÉHONTB, $ans voir Lisette.

Ma foi, je tiendrai btui.

Quand on est bien instruit^ inem sûr d'avoir raison ,

Il ne &ut (#4 ,oàd«t . Mie »uit. af ««apiice : Mais moi , je vcpAi»^]!:;, jkiteen^ et Ja juslioe : Valère niimS)4irf - ■'•' ■>■:'.' .■•■■■ ' ' ' -'■'■! SM i'.Pi.iic-.jL-IflSTlii-- 1^" ■'

..I.-. j, --A '; 'QutnlBénonsieaMac?

Comment! tuM'^ceutaû! <

LISETTC.

< ' TAut^natuTellement.

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3oo LE MÉCHANT. '

Mais n'estce point an rdre , une plaisanterie? Comment, monsieur ! j'auriHS , une fois en ma Tie, Le plaisir de vous voir, en dé|Mt des jaloux ^ De TOtre sentiment , et dW avis à vons?

GiBORTE.

Qui m'en empécheroit? je tiendrai ma promesse ; Sans l'avis de ma saur je marierai ma nièce : C'est sa fille , il est vrai ; mais les biens sont à mû : Je suis le maître enfin. Je te jure ma foi Que la donaû«i , que je suis [vét k &ire , N'aura lieu pour Chloé qu'm épousant Talère : Voilà mon dernier mot.

Voilà parler, cela!

6ÉRONTE.

Il n'est point de parti meilleur que celui-là.

LISETTE

Assurément.

CÉBORTE.

Cétoit pour traiter cette affidre Qu'Ariste vint ici la semaine dernîèK.

La mère de Valère, entre tons ses axkis.

Ne pouvoit mieux choisir pour proposer son fils. Ariste est bonnéte homme, mtelligent et sage : L'amitié qui nous lie est , ma foi , de notre âge ; n est parti muni de mon c Et l'ailaire sera finie ii Je n'écouterai plus aucun avis contraire ;

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