OF UR ST
ù courez-vons ? ô ciel .' quel transport effréné ? c L É o F É.
Mon éponx dans les fers sur le lac entraîné ! Tu souffres qu'arrêté dans cet horrible piège , Sous les coupsdu tyran....' Maiïde quoini'étonné-je.*' Tu viens de voir mon lils à la mort exposé , Tu l'as vu sous la flèche , et tu n'as rien osé. C'étoit là le moment fie soulever la Suisse ; Tu l'as perdu , va , fuis ; redoute le supplice ; (jrains (jessler, même absent ; tu n'éviteras pas L'œil de la tyrannie attaché sur tes j)as. Victime sans honneur de l'amitié trahie , Avec Tell et Melchtal crains de perdre la vie. l'uis , di.s-je , ou de leur sort encor plus effrayé , Traître envers ton pays, comme envers l'amitié. Sans exposer tes jours au danger de la fuite, D'ennemi des tyrans fais-toi leur satellite. Et va, de ton pays recherchant les soutiens. Distribuer la mort à tes concitoyens.
.Te cours vers eux ; le sang qui coule dans mes vemes Est le généreux sang de ce.s républicaines