ACTE V, SCENE I j-og
Qui du haut des remparts de Zurich assiégé Forcèrent à la fuite Albert décourage.
Je vais de ce pas même , oui , je cours éperdue Appeler à grands cris, dans la foule inconnue, Des défenseurs de Tell plus ardents mille fois Que tous ces vains amis dont il avoit fait choix.
Arrêtez, Cléofé ; déjà votre imprudence, Bien excusable , hélas ! en prenant sa défense, Vient de mettre en péril les jours de votre fils ; N'allez p;is éventer nos desseins par vos cris ; La Suisse vous feroit un trop juste reproche : Plus que vous ne croyez, l'instant heureux approcLe Où de ses oppresseurs le peuple est délivré.
Comment ! que diles-vous ? quel sort inespéré !
F u Pi s T.
Pour venger la patrie et dissiper vos craintes ^Nons n'avons attendu ni vos maux ni vos plaintes. Et l'infâme Gessler, par ses derniers excès, Précipite aujouid'liui l'effet de nos projeis. Tandis que sur le lac infesté par ses crimes Le periide lui-mêuie entraîne ses victimes . C'est sur ce même lac que le brave Werner A couru vers le fort , et devancé Gessler. Oui, Werner, avec ceux qu'en secret il commande, Attend sur l'autre bord que ce monstre y descende ; Là, fondant tout-à-coup sur ce lâche mortel. De ses barbares mains ils vont délivrer Tell ; Ils vont plonger le fer dans le flanc du perfide.
El vous ne suivez point le transjiort qui les gui(!c? Tranquille dans Altdorff , vous n'êtes point jalorx D'oser sur un ivran porter les premiers coup;. ?
Regardez, cette tour dont le nom despotique