‹ Œuvres choisiesChapitre 106 sur 244 · ACTE V, SCENE III. ii · texte numérisé non relu

ACTE V, SCENE III. ii

Tell du milieu du lac arrache avec adresse La barque que les \ent,s se disjuitoient sans Cesse , La tourne vers uu bord moins baitu par les flots , Oii d'un roc aplati le sommet sort des eaux. L'espérance renait : il s'efforce, il approche Prend son carquois, s'élance avec moi sur la roene, D'où , renversant du pied la barque et nos tyrans, TSous les avons plongés dans les Ilots écumans. c L É o F E.

Ce n'est donc point en vain, juste ciel! qu'on t'implore.

Mais que fait mon époux? quel soin l'arrête encore?

11 ni'envoyoit vers vous, en cet événement. Pour vous instruire ici de ce grand changement. Hors d'un pareil danger, sa première pensée Est doter la terreur qu'il vous avoit laissée ; Au bord de ces rochers il est encor resté Pour s'assurer du sort d'un tyran détesté. Cependant on accourt de loin sur son passage, Les uns de ces rochers, les autres du rivage ; Ils cherchent un mortel qui peut tout surmonter, Que le péril approche , et semble respecter. De revoler vers lui j'ai donné ma parole ; Souffrez que de ce pas...

CLÉ o F É.

Je vous suis, et j'y vole.

Oessler dans les rochers !

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