I.h 1 qui donc êtes- vous
LA VEUVE
Lanassa fut mon perc.
LE JEUNE BRAMl::£.
AU .' ma sœur!
Dieux !
LE JEUNE BRAMINE
Embrasse et reconnois ton frère.
LA VEUVE
Toi, mon frère? 6 surcroît de rigueur dans mon sort ! Je t'ai donc reconnu quauil je A'ais à la mort. Où sommes-nous;' ah ! dieux !
LE JEUNE BRAMINE
Le ciel se manifesic.
LA VEUVE
En quel jour nous rejoint la colère céleste !
Ah .' cruel .' dont le sort vient de m'être éclairci ,
Rends-moi cet inconnu qui me plaignoit ici.
LE JEUNE BRAMINE
Que me dis-tu ?
LA VEUVE
Vois donc , vois quelle est ma misère ; Tn dois vouloir ma mort, si tu nai^uis mou frère.
iVi LA VEUVE DU MALABAR.