‹ Œuvres choisiesChapitre 142 sur 244 · SCENE VII · texte numérisé non relu

SCENE VII

LE <;ÉNÉRAL FRANÇAIS, UN OFFICIKU FRANÇAIS,

l' OFFICIER.

.l'accours vers vou.s, seigneur ; ab.' savez-vous It-s

vœux, Le.s soins du gouverneur et ses complots affreux ?

LE GÉNÉRAI,

Piécipiteroil-on cet appareil tragique .'

O superstition ! l'Indien fanatique

Ne tleniandoit la Ireve en ces funestes lieux

Que pour favoriser un spectacle odieux,

Pour laisser au Braniine, impunément barbare,

Le loisir d'altiser le bùclier qu'il prépare.

LE GÉNÉRAL

.l'apprêtois ce triompbe au Rramine endurci ! Pour la faire périr ou me jouoit ainsi .' Ab ! d'indignation tout mon cœur se soulevé. Retournons vers mon camp , et que la guei 1 1- .iclievu De purger ces climats d'un |)euple aussi pervers , AUous : les perdre, amis, c'est servir l'uuivers... Mais la trêve subsiste, et ma foi u'est point vaine; L'iionneur me tient aussi dans sa funeste cbaîne, Et sa loi Ivrannique accable en même temps L'innocence qui sotffie, et moi q'ii la défends. Que je tienne à l'honneur, l'buaianité murmure ; Que je veuille être liumain, il faut être parjure. Que dis-je.^ exterminer cette triste cité, Tout un peuple, est-ce là servir l'bumanité t Non, du làcbe Rramine et de son artifice,

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