‹ Œuvres choisiesChapitre 159 sur 244 · I. E GRAND BRAMIKE · texte numérisé non relu

I. E GRAND BRAMIKE

Peuples , soyez en paix ; c'est moi qui \ous délivre De ces Eui-oprens ardents à vous poursuivre; Une fois dans la ville entrés victorieux , Us y cliangeoient nos mœurs, ils ei^ chassoieut nos

dieux.

Pour mieux exécuter le dessein que j'achève. J'ai devancé l'instant qui terminoit la trêve; Mais si j'étois rédnit à cette extrémité, .Uaccordois la justice et la nécessité.

Voyez nos citoyens immolés sur ces rives; C'est du pied de ces murs que tant d'ombres plaintives Semblent, en se levant , m'avouer de concert , Du coup inattendu qui les venge et vons sert. .T'ai vu de vos esprits la révolte soudaine, Au premier bruit semé , que d'une main bautaine Le chef des assiégeants préleniloil arracher Une fidelle veuve aux honneurs du bûcher: Brama qui la jirotége, et dont l'Inde est chérie , Raffermit la coutume en sauvant la patrie; l\ repousse par moi d'audacieux mortels; Il conserve vos murs , et venge vos autels.

( Au jeuuo Braminc. ) C'est vous que j'ai chargé d'amener la victime; Allez, ne tardez pas.

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