ACTE V, SCENE III. iSj
LE GRAND BRAMINli.
Impie! ab! Laiiassa condaïunaut tou audace, A la mort d'elle-même avance daus la place.
LE JEDNE BRAMINE.
Oui, par les droits du saug , méconnus sur ce Loid J'empêcherai ma sœur de courir à la mort. Arrêtez, inhumains , qui formez son cortège. Et par ma foible voix quaud le ciel la protège , Aux horreurs de son sort ne l'aLandonncz pas. Devez-vous plus qu'un frère exiger son trépas ."*