‹ Œuvres choisiesChapitre 168 sur 244 · PEUPLE INDIEN , OFFICIERS FRANÇAIS , SOLDATS , PARENTS DE LA VEUVE · texte numérisé non relu

PEUPLE INDIEN , OFFICIERS FRANÇAIS , SOLDATS , PARENTS DE LA VEUVE

LA VEUVE

C'étoit VOUS, Montalbau, qui preniez mn défense! (Tétoit vous dont )'ai craint ,dont j'ai lui la préseuee! Pour sauver Lanassa , quel dieu vous a sauvé.-' Ah ! le jour m'est plus cher par vos mains conserve ! De quel prix uie doit être et ma vie et la vôtre.' Je vivrois moins heureuse à vivre par un autre.

LE JEUNE BRAMINE

Digne pris de vos soins, vous ne croyiez d'abord Ravir qu'une inconnue aux horreurs de sa mort , Et le ciel vous devoit la faveur éclatante De retrouver en elle et sauver une amante.

LA VEUVE

Cher Montalbau !

LE GÉNÉRAL

Partage, après tout notre effioi .

Tant de reconnoissance entre ton frère et moi. Vous, peuples , respiiez sous de meilleurs auspices. Des faveurs de mon roi recevez pour prémices L'enliere extinction d'un usage inhumain. Louis , pour l'abolir, s'est servi de ma main : Eq se montrant sensible autant ([u'il est né juste. La splendeur de son règne en devient plus auguste. D'autres chez les vaincus portent la cruauté , L'orgueil, la violence, et lui l'humanité.

FIN DK LA VEUVK nU MALABAR.

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