ACTE IV, SCENE V. l
Tyran..! c'est d;ins tes mains que j'ai ])u la laisser! C'est moi, c'est par tes coups son époux qui l'opprime.
( se retournant vers H\permuestre. ) Quel prix de ta vertu !
Tu vis , voilà son crime.
I, ï Tî c É E,
Voici mon sein, cruel! trappe, que tardes-tu.^ l'iappe, dflivre-la ; va, ce coup lu'est bien dû; .1(; t'ai laissé le jour ; j'ai livre mou amante ; .l 'ai voulu ton trépas ; rends ta rage contente ; l'rappe , dis-je; ôte-moi ce spectacle d'horreur De mon épouse aux fers, et d'un tigre eu fureur.
Que tu Tas paver cher ton insolente ra,;.',e !
Cl'est trop peu de ce fer pour venger mon outrage :
Tu voulois mou trépas; de ce coupable vœu
Toi-même devant moi viens de faire l'aveu;
'lu confirmes ici par ta iureur ouverte