LES PRÉCÉDENTS, CLEO F E, SON FILS. CLÉ OF É
.Te veux voir mon époux : vous m'arrêtez en A'ain. Ab ! Gesslcr I ah ! cruel I eh ! quel est ton dessein .•' Uu salut refusé , le fùt-il à vous-même , Doit-il nous attirer cette rigueur extrême.' J'amène ici mon lils ; ah ) seigneur, voulez-vous Le séparer d'un père , et moi de mon époux.' Si votre cœur est sourd à ma foible prière. Que mon fils, qu'un enfant calme votre colère ; Ses pleurs et son effroi , voilà tout notre appui. Qui peut parler pour nous plus puissamment que lui? Vous l'observez , seigneur ; ah .' sans doute à sa vue , D'uue teadre pitié votre ame s'est émue! Je vois sur votr- front quelque sérénité ; Achevez de calmer mon cœur trop agité ! Mon fils .rends grâce au ciel ; il inspiroit la mère , Elle t'amène ici pour délivrer ton père. Vous êtes père aussi ; sentez un nom si doux , Peut-il , en autrui même , être étranger pour vous ?
TELL
Arrête , Oéofé ; dans tes vives alarmes , Quelle main cberclies-tu pour essuyer tes larmes.' Melchtal est devant toi , peux-tu donc recourir Au bourreau de son père , et croire l'attendrîr?...