‹ Œuvres choisiesChapitre 89 sur 244 · GESSLER, MELCHTAL, TELL · texte numérisé non relu

GESSLER, MELCHTAL, TELL

T E I, I. , au désespoir.

Eh bien! tu me réduis, par ta loi sanguinaire, Au plus horrible état où fut jamais un père ; Je ne puis éviter ton féroce courroux.

Et, même en te cédant, je reste sous tes coups; Mais j'atteste à tes yeux, j'atteste à ma patrie . Témoin de ma douleur et de ta barbarie, Que , si mon fils périt dans un si grand danger. Ce sang qui m'est si cher... le ciel doit le venger. Oui, je me flatte eucor que tant de violences Des familles par-tout veut armer les vengeances-, Et qu'enfin mon pays, purgé de tes forfaits. Du joug de tes pareils sera libre à jamais.

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