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Parle, ue fait monfils.-' Ces moments sont horribles.
i'am I E.
Je n'ai vu que des cœurs à vos périls sensibles ; Ou attend, on murmure , on plaint Tell , on vous
plaint; On déteste Gessler, on espère, et l'on craint. Le peuple, sur ce monstre appelant la vengeance, Demande que du ciel la suprême puissance .Daigne de votre époux guid<îr l'œil et la main. Ah ! si l'ell... dans ses yeux on /f lu ce dessein ; Oui , s'il pouvoit lancer d'une main assurée Au cœur de ce barbare une flèche acérée, Sans doute avec transport ou verroit Tell vengé ; Mais de trop de regards il se voit assiégé , Et Gessler, qu'environne une garde nombreuse, Est à l'abri des coups d'une main courageuse. On dit que votre fils, à la frayeur livré. En revoyant son père, a paru rassuré.
Qu'il lui tendoit les bras, lui deuiandoitsa mère. Vous cherchoit au milieu d'une foule étrangère; Que Tell le consoloit dans ce cruel assaut , Et lui donnoit l'espoir de vous revoir bientôt, Le serrant dans ses bras, et , malgré tant d'alarmes. Se contraignant lui-même et retenant ses larmes. Mais Gessler et sa garde avancent vers ces lieux v Tout le peuple suit Tell à pas tumultueux : "Vous ne pourriez jamais soutenir ce spectacle , Et vos cris n'y mettroient qu'un inutile obstacle : Fuvez, épargnez-vous des tourments infinis.
ACTIi IV, SCENE II. m,
C I. ÉOF É.
Qui? mol ! dans ces momenls abandouuer mou ills !
On vous arrachera de ces lieux.
Je suis raere , Je recevrai pour lui la flèche meurtrière.