COUPLETS
Sar l'air d'Albanèse : Mon jeune cteur palpite.
Lise, entends-tu Forage?
Il gronde, Tair gémit:
Sauvons-nous au bocage...
Lise doute et frémit.
Qu'un cœur foible est à plaindre Dans ce double danger î C'est trop d'avoir à craindre L'orage et son berger.
Mais cependant la foudre Redouble ses éclats ; Que faire et que résoudre?
Faut-il donc suivre Hilas?
De frayeur Lise atteinte Va, vient, fuit tour-à-tour :
On fait un pas par crainte, Un autre par amour.
Lise au bosquet s'arrt'ie Et n ose y pénétrer; Un coup de la tempête Enfin Ty fait entrer.
La foudre au loin s égare, On échappe à Mt traits ; Mais ceux qu'Amour prépare Ne nous manquent jamais.
Ce dieu, pendant lorage, Profite des moments :
Caché dans le nuage, Son œil suit les amants.
Lise de son asile Sortit d'un air confus...
Le ciel devint tranquille :
Son cœur ne Tétoit plun.