‹ Œuvres choisies d'Antoine Pierre Augustin de PiisChapitre 145 sur 165 · TOME IV. 3o · texte numérisé non relu

TOME IV. 3o

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J'ai pris votre drap , je l'ai pris , Et puis j'ai trouvé fort commode.

Sans plus m'inquiéter du prix, Dd m'en faire un frac à la mode; Puis je l'ai fait garnir, je crois , De vingt boutons de métal jaune; Puis je l'ai porté douze mois.

Pour savoir ce qu'en valait l'aune.

Comme Geoffrin , comme Tencia Aux poëtes 9 aux philosophes Pourriez-vous avoir le dessein D'envojer des coupons d'étoffes?

On célèbre en vous, à bon droit, L^art d'écrire et le don de plaire; Mais qui vous lit et qui irous voit A déjà reçu son salaire.

Veuillez donc signer au porteur Une trop tardive quittance; Car sur le Pinde comme auteur Quelquefois encor je m'élance; Et c'est bien assez qu'un censeur M'habille mal quand il m'attrape , Sans que l'on dise avec noirceur Que la beau sexe aussi me drape.

(4fi7) QUESTIONS

à un paysan que je D*ai pas tu dépôts quimeans.

Aia : Que ne luit-je la fougère.

— PsRi Alain, qu'est devenue La terre où de bons parens Dans une paix continue Ont choyé mes plus beaux ans?

— Hélas ! en un moindre gite Chacun d'eux tous est logé :

Leur fortune est plus petite , Mais leur cœur n'est point changé.

— Père Alain , qu'est devenue Sur ce tombeau que je fis L'épitaphe ainsi conçue:

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