‹ Œuvres choisies d'Antoine Pierre Augustin de PiisChapitre 64 sur 165 · MO · texte numérisé non relu

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Cnpidôn , qui venait de lire .

Justement la fable d'Argus ,.

Dit qull donnerait son empire Pour avoir autant d'yeux et plus :

Mais les Grâces^ moins immodeste»

Que l'enfant gâté de Cypris , Sentirent sur leurs fronts célestes La rose se changer en lis.

De leur main gauche avec n^ystère Ces trois sœurs ont voilé leur fironi; De l'autre en perpendiculaire Devinez ce qu'elles feront?

Elles voudront , la chose est daire , Cacher leurs deux yeux à la fois :

Alors il sera nécessaire D écarter tant soit peu les doigts.

Aussi la chose arriva*t-elle y Et, comme je l'avais prévu, L'Amour par ce trio femelle Vit à la fin qu'il était vu ; Mais sans déranger ces rusées , Par un industrieux travail , Sur leurs mains ainsi disposées U imagina l'éventail.

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