‹ Œuvres choisies d'Etienne Pasquier (volume 2)Chapitre 66 sur 82 · RECHERCHES DE LA FRANCE · texte numérisé non relu

RECHERCHES DE LA FRANCE

Page 21, ajoutez à la note 4 : C'est à lui que l'on a fait cette épitaplie ambitieuse :

Ci-git Langey, dont )a plume et l'épéc A surpassé Cicéron et Pompée.

P. A7. Le chiffre VII a été passé par mégarde dans l'indication des chapitres. La même omission se reproduit par conséquent dans la lable du l*' volume.

P. 69, ajoutez à la note 8 : c'est-à-dire, comme l'explique M. Mérimée, Histoire de Don Pàdre I", roi de Castiltc, dernière partie , « Dieu lui donne honneur et fortune ! » — Voy., dans ce passage, toute la citation de Froissard rappelée et interprétée : Revue des Deux Mondes, numéro du l'^'^ février 1848, p. /»59.

P. 123, à la lig. 6, au lieu de Sanoisy, lisez : Savoisy. (Le même mot doit être corrigé aussi à la page précédente.)

P. 129, lig. 26, au lieu de de Toulcville , lisez : d'Estouteville.

I'. 130, à la fin, au tien dedeTouteville, lisez: d'Estouteville ; et «joiz/ci à la noie 1" : Cf. divers travaux sur les étrennes, de Spon, du pfae Toui nemine et de PoUuche , contenus dans la « Collection des meilleurs dis sertations , notices et iraités particuliers, relatifs à l'histoire de France composée en grande partie de pièces rares... », par MM. C. Leber, J.-B. Saignes et J. Cohen, 18 vol. in-8", Paris, Dentu, 1826-1830, t. X p. 1 à -30, et une dissertation de Bullet, « sur le festin du roi boit » ibid., p, 36 et suiv.

r. 132, ajoutez â la note U: On peut voir à ce sujet un niémoirc de l'abbé Lebœuf, sur « l'Assemblée générale tenue, pendant plusieurs siècles, sous le nom de rindict,puis de Laiidit (Landy, Lcmli), dans la

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plaine (le Saint-Denis », t. XVII, p. l'Jl et siiiv. du Uecucil de l'Académie des Inscriptions.

P. 138. Relativement à Malras, autrefois niarcliand de 'l'oiiloiise, envoyé à Rome, et l'évêque tl'Aix à Constantinople, ajoutez cette note : Voy. sur ces deux ambassadeurs, la Vie de François !"■ par Brantôme, Hommes illustres, t. V , p. 193 et 197 <le l'édit. in-S" de Paris, Bastien, 1787, oti l'on remarque, entre autres choses, qu'il faut lire dans ce passage de Pasquier non l'évêque d'Aix, mais Vévcque de Vax, qui était François de Noailles.

P. 137, ajoutez à la note 3 : Sur cet écrivain, cons. Ginguené, llistoir-c littéraire de V Italie, première partie, c. 33; sur Bembo, Voy. ibid., deuxième partie, c. 38, scct. première,

1'. 171 , ajoutez h la note !■'« : Je suis arrivé à croire, après nouvel examen de ce passage, que Pasquier avait pris ici pour un nom propre, et transcrit, en l'altérant, le nom générique que l'on donnait à certains auteurs et à certains ouvrages. Le Géomantian, tel était sans doute le titre du livre où il avait puisé le fait qu'il rapporte. On appelait, en effet, aux quatorzième et quinzième siècles, Géomantics, Géomancies, les écrits relatifs à des questions de magie. Dans la Bibliothèque protijpograp/iique, on Librairies des fils duroi Jean, Paris, Treuttel et Wiirtz, 1830, on lit ces indications : Géomencie de Robert de Marmillon ;Géomcncie estiecte (extraite) du grand livre d'Abdala ; Geamentie de M or bec, etc., v. p. 18 et n"* 291 , 311, 315,ii78. —La racine de ce mot est grecque : yvï. iJ.avT£ia ; c'est l'art de deviner par la terre, c'est-à-dire au n)oyen de petits points marqués sur la terre. A la fin du seizième siècle, l'Anglais Robert Flud a composé un gros traité sur la Géomancie : on peut consulter aussi à cet égard Polydore Virgile , De inccntoribus rerum, 1 , 23.

r. 172, ajoutez à la note 2 : Mézeray s'est indigné, en ces termes, de l'opinion consignée dans ce chapitre (Voy. 1. 3 , t. Il , p. 307 de l'édit. de 1830). « Un seul, Dante, poêle italien, tourmenté d'une bile brûlée qui le rendit insuporiable à tout le monde et 5 soi-même, a osé mettre la dent, comme un chien enragé, sur une chose si sainte ( l'origine do la troisième race): ce frénétique, parce qu'il avait été chassé de Florence (par Charles de Valois, Capétien), comme l'un des plus fartieux gibelins, aboya impudemment que Hugues Capet était fils d'un boucher ; calomnie si noire et si visible que même les ennemis de la France ont pris la peine de la réfuter. >- Voy., a cette occasion, la chanson de geste intitulée : Hugues le boucher, oîi la fable accueillie par Dante se trouve développée; c'est un ouvrage du tieizième siècle, conservé à la Bibliothèque de l'Arsenal, Belles lettres, n^SG ; le manuscrit est du quinzième. Un jéime et studieux archiviste paléographe, M. Eug. Chatel, a choisi récemment cet ancien poème pour sujet des épreuves qu'il a subies à l'école des chartes. — A l'égard des autres origines attribuées à cette maison royale, lire un mémoire de Foncemagiie, Recueil de l'Académie des Inscriptions, t. XX, p. .5fi8-5yït. M. Leber l'a reproduit t. XMIl, p. 259 et suiv. de sa Collection. On peut consulter encore dans le même volume deux autres />isstvVfl(iV/i.s où cette question est approfondie.

P. 177, ajoutez h la noteS : Ces vers se retrouvent, avec beaucoup d'autres de différents auteurs, dans un livre rare cl curieux, que l'on doit à

AlM)lTlOINS ET COBUI-XTIOÎNS. -12i*

Charles du Lys, tt qui porte le titre suivant : «■ Recueil d'inscriptions proposées pour remplir les tables d'attente étant sous les statues du roi Charles VII et de la Pucclle d'Orléans qui sont élevées, également armées et à genoux, sur le pont de la ville d'Orléans, dès l'an 1458, avec le discours sommaire tant du nom et des armes que de la naissance et parenté de la pucelle, etc. »; Paris, ia-4% 1G13 et 1628. r. 181, ajoutez h la note 3 : On retrouve encore ce mot dans Molière, Ecole des Femmes, act. I, se. 6.

!'. 183, ajoutez à la note 2 : J'ai cherché mal h propos à expliquer ce mot : Franquet est un nom propre. Voy. M. Michelet , Histoire de France, U V, p. 99: « Peu de temps avant d'être prise (Jeanne d'Arc), elle avait pris elle-même un partisan bourguignon, Franquet d'Arras, » etc.; cf. ibid., p. 131.

P. 187. Dans la note 2, lig. 2, au tien de Farisiensis, lisez Parisicnsis.

P. 191, note 1 , au lieu de Dom Masburet , lisez du Masbaret , et ajoutez à la note:Consult. sur cctauteur la Biograpliic uniecrs., t. XXVU,p. 3£i5.

P. 19!i, ajoutez à la note 1 : Celle maison subsista jusque dans la seconde partie du dix-huitième siècle. On lit dans la Iîibliolltè<iue historique de la France par Lelong, édit. Fontelie, I. 11, p. ISO : « l.a famille de cette héroïne vient de s'éteindre par la mort de messire Henri l'Yançois de Coulombe du Lys, chanoine de Champeaux et prieur de <'.ontras, arrivée le29 juin 1760, qui en était le dernier mâle. La pension qu'il recevaitde la cour en cette qualité es' également éteinte. »

P. 2o7 , fljoit/cz à la note 1: Cf. Ch. iNodier, Mélanges tires d'une petite Bibliothèque, p. 2ii9 et suiv.

P. 238, ajoutez à la note 1 : C'est le premier ouvrage oîi les connaissancet humaines aient été divisées en classes ou en branches , fondées sur des distinctions raiionnelles , et l'une des encyclopédies les plus étonnantes qui aient été tentées : Voy., sur ce livre et sur l'écrivain, l'Histoire littéraire de la France, t. XX , p. 290 et suiv. Au reste , Pasquier s'est gravement mépris , comme le remarque Garasse , Tiech. des fiech., 111, 17 , quand il a dit de cet auteur, dans un autre chapitre , IX, 3, (c qu'il était religieux des Frères minimes ». Cet ordre ne fut établi qu'en IMO, et Vincent était mort en 1258. Il était de l'ordre des frères prêcheurs de Saint-Dominique, nonnnés aussi Jacobins.

P. 2fr'i, ajoutez à la note 3: Cf. Goujet, Bibliothèque française, t. IX, p. 10-10 et 410. — Léves((ue de la l\avalière a donné une édition û*:s Poésies de Thibaut, comte de Champagne (autrement dit, du roi de Navarre, puisqu'il réunit l'un et l'autre litre), 2 vol. in-12, 17^2. Ce travail estimé classez rare contient, entre autres morceaux curieux, une lettre où l'éditeur discute et contredit vivemunt la réalité des amours de Thibaut pour la reine Blanche; il y a en outre sur ce point une autre Ictlie du président Bouhier, qui parlagoail l'opinion de La Ravalière : v. à ce sujtl la Biographie universelle, t. XXIV, p. 376 , et t. Xl.V , p. /lOl. — Au lieu de La Ravallière , il faut , là ou ce nom se trouve cité, lire La Ravalière.

430 Al)l)lT^o^s kt corbections.

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