TOME DEUXIÈME
r.ECHEHCllES DE LA FRANCE. (Suite.)
P. 2, o/oiUez à la note 3 : Cf. La Rue , Essais historiques sur tes bardes, les jongleurs et les trouvères , t. I, p. 20'7 et 208, où cet auteur accuse Pasquier de s'être mépris sur la nature îles pièces dites Sir ventes ou Serveittcs, qui, selon lui, n'ont eu dans l'origine et n'ont pu avoir de rapport qu'aux actions militaires.
P- 13 , ajoutez à la noie 2 : — Relativement à ce dernier auteur, dont II est parlé dans les Heclierclies, 111, 18 , Vlll, 21, et sur lequel il existe un travail étendu de Lancelot, Mémoires de l'Académie des Inscriptions, t. XIll, p. 6U7-666, on remarquera que Pasquier a confondu Raoul de Prestes, célèbrejurisconsulte, qui.joua un rôle politique assez important sous Philippe le Bel et ses successeurs, avec le fils naturel de celui-ci, particulièrement connu comme l'un de nos premiers traducteurs : v. le recueil et volume cités, p. 613 et 617.
P. 21, lig. 19, rt(( tien d'Alcinois, lisez : d'Alsinois.
1'. 50, Sur ce sonnet du poète italien dont parle Pasquier à la derni&re ligne, c'est-à-dire de Bembo, et sur la pii:ce de Desporles, placée peu aprè's,on peut voir G. Colletet, dans son Discours du Sonnet, in-r2, 1C58 , p. 38 et ttO.
P. ."il, dans la note 2, au lieu de la Rencontre des Muses, lisez : « Le Rencontre des Muses de France et d'Italie », Lyon, Roussiii, 1604 : Cet ouvrage se trouve ù la Bibliothèque nationale, sous le n" Y. ù819. L'intention de l'auteur, qui adresse sou livre à la reine, mais ne se nomme pas, est de signaler » le fortuné rencontre qu'il avait découvert entre les plus fameux poêles italiens et un cygne français. » Suivent les sonnets italiens en face des sonnets de Desporles : ils sont au nombre de 'i3 et occupent 91 pages.
P. 73, ajoutez à la note 3, en supprimant le point : que portaient les piquiers dans les régiments des gardes.
\: 84, ajoutczh la note 2: Rapprocher de ce premier chapitre plusieurs Dissertations sur l'origine elles révolutions de la langue française , contenues dans le t. XIV de ta Collection Leber.
V. 93, note 2, ait lieu de p. 1917 , lisez p. 197-199; et ajoutez : Cf., ibid., p. 70-80, et une Observation « sur les conformités du grec vulgaire avec notre langue » : Rtc. de l'Académie des Inscriptions, Hist., p. 230-254,
1. 97, à la lig. 11, ap. des Gaulois, mettez celle note : Relativement aux mots originaires de celle langue, lire l'analyse du mémoire de La Ravalière " sur la tangue vulgaire de la Gaule, depuis César jusqu'au régne de Philippe Auguste, Recueil de l'Académie des Inscriptions, t. XXllI , Ilist., p, 244-250, et la réfutation du système de la Ravalière par D. liivet : v. laCollcclion Leber, t. XIV, p. 244. On trouvera encore dans ce dernier volume, comme ou vient de l'indiiiuer, il'autrcs travaux importants sur l'ancienne langue française.
P. 111 , note 1 , lig. 2, au lieu de 1733, lisez 1633
AUDITIONS ET COBUECTIOÎVS. 431
P. 115, à la lig. 29, np. seiniilans, mettez cette note: V. ;i ce sujet, dans le Recueil (le l'Académie des Inscriptions, un savant travail de Hré- ((uigny , ayant pour titre : « Mémoire sur les négociations touchant les projets de mariage d'Elisabeth, reine d'Angleterre, d'abord avec le duc d'Anjou , ensuite avec le duc d'Alençon , frère de Charles IX, »
t. L, p. esa-'Tio.
p. 137, ajoutez à la note 2 : Cf. dans Pasquicr la lettre 11 du liv. X, ofi il 'i déduit plusieurs anciennetés, privilèges et autres choses de remarque dans la ville de Paris ».
P. dS, à la lig. 20, ap. carrières, mettez en not. : Pierriéres et carrières sont, malgré l'opinion exprimée ici par Pasquier, deux mots tort distincts ; il est impossible de voir dans le second une corruption du premier. Ménage , dans son Dictionnaire étymologique, fait dériver le terme carrières « de quadraria, à cause que les pierres qu'on en tire sont ordinairement quarrées »; suivant les auteurs du ZWrt. r/e Trévoux, il vient de carreaux, grosses pierres, ou des locutions de basse latinité quaclrariœ et carreriœ.
V. 156, ajoutez à la note 1 : Au sujet de ce ministre, comme sur l'empereur Frédéric II et l'état des lettres et des universités en Italie au treizième siècle, on peut voir Ginguené, Histoire littéraire de l'Italie , partie première, c. 6.
P. 158, ajoutez à la note ^i : On lit encore d'Ores en avant dans Molière, Malade imaginaire, act. II , se. 6,
l\ 162, note 1 : au lieu de pariensis, lisez : Parisiensis.
P. 207, ajoutez à la note 3: Sur les œuvres latines de Pétrarque, cons. Ginguené , Histoire littéraire de l' Italie, partie première , c. 13.
P. 209, ajoutez à la note 5 : et Ginguené, Histoire littéraire de l'Italie, partie première, c. 19 et 20.
P. 210 , note 1 , après t. VII, ajoutez: De son Histoire de la Liitératuie grecque; note 7, ati lieu f/e P.aynouard, lisez Renouard.
P. 213, placez en tête de la lettre cette phrase de Pasquier qui en indique le sujet et qui a été omise : Savoir s'il est bon de coucher les arts et sciences en français. — Môme page, ajoutez à la note 1 : et 1. 11, p. 406 et suiv. — A la note 3, ajout. : En cela il veut agir, u tout ainsi que le romain 11. Un peu plus loin Pasquier rappelle, 1 , 1^, « que de ces mêmes lignes, depuis rejeiées sur la fin, nos ancêtres honoraient jadis le commencement de leurs lettres : Je me recommande à vos bonnes grâces, priant Dieu de vous conserver aux siennes. »
P. 216, note 1, lig. 3, au /icii d'Académie, lisez : Académie.
P. 232, lisez, dans la note 3, Coronalius au lieu de Coronaius, et ajoutez à cette note : En 1582, le duc d'Épernon, colonel général de l'infanterie , créa dans chaque corps de cette amm une compagnie à laquelle lut donné le nom de colonelle : c'était la première du régiment.
P, 2Z8, ajoutez à la note 1 : On Coûtera peu sans doute l'idée de La Mothe Le Vayer qui fait dériver cette expression des .l/i/Sis, " dont If propre est, dit-ii, de nous amuser inutilement. »