‹ Œuvres choisies d'Etienne Pasquier (volume 2)Chapitre 75 sur 82 · CONTENUES DANS L'ESSAI SUR PASQUIER · texte numérisé non relu

CONTENUES DANS L'ESSAI SUR PASQUIER

Adages [ Explication de quelques), Lxxwn. Adminislration publique. Ses progrès , lxix. Afrique. Elle passait pour produire toujours du nouveau chez les anciens ,

Amboise. Séjour de Pasquier dans cette ville en 1559, \iii.

Amours des poètes souvent imaginaires, au seizième siècle, cxxxii.

AmpliilliL'âtre d'' Honneur. Frontispice de ce livre, ccxxx.

Amyol rapproché de Pasquier, cfiiv.

Anagrammes. Ce qu'il faut en penser, cxc. — Pasquier les aimait fort :

quelques-unes signalées comme piquantes, ibid. Angoulême. Pasquier défend cette ville, accusée de lèse-majesté, xix et xx. Anli-Garasse. Quel est cet ouvrage, ccxxxi. — Auteurs (|ui en ont parlé, ibid. Appels comme d'abus , Lxxv.

Appointemcnl. Ce que c'était que l'appointement d'une cause , CLWII. Arconville (D' ). Affaire de ce seigneur, XA'iietxMii. Arnauld (Antoine) plaide pour l'Université, clxx. — Écrit de cet avocat

contre les jésuites, clxxiii.

Arnauld (Le grand). 11 pensait que l'on peut maltraiter en paroles ses

adversaires , cxcvi.

Auger. Son article sur Pasquier, ccxxxvi. Auneau ( Victoire d' ), cxix.

Autograplies i\e Pasquier, ccxxxvil.

Avocat. Importance ancienne de sou rôle, ix. Avocats {Dialogue des ). Objet de cet ouvrage, xxxix et xu

Barante'.'iU. de). Son travail sur Pasquier, ccxxxvT. Barbiers. Leur querelle avec les chirurgiens , cxi. Barreau du seizième siècle : son goût et celui de la magistrature pour les

lettres, x et lui.

Barreau de Paris. Avocats qui s'y distinguaient en 15W, IX. Bayard. Exploits de ce capitaine racontés par Pasquier, LXXX. Bayle. Il a trouve rarement Pasquier en faute, xrvii.

TABLE ANALYTIQUE DE L'eSSAT. 'iGS

Bédier, Ce que signiQaitce mot, Lvxviii.

Bi'guin. Voy. plus bas Lcvasseiir.

Bernard ( Saint ). Ce que Pasquier pensait de lui , CLXXXVI.

Bibtiotlicques anciennes fouillées par Pasquier , xcii.

Birague ( Le chancelier de ). Épi gramme contre lui , cxx\ n.

Bourbon ( Le connétable rie ). Son procès, Lxxx.

Brisson. Ses vers ; sa mort , CXLIII.

Bruneliaut jugée par Pasquier, lxxix.

Buchanan. Quels noms lui donnait Garasse, cxf'.ii.

Bulles accordées aux jésuites, CLii.

Catéchisme des Jésuites. Examen de ce livre, clxiii. — C'est le précurseur des Provinciales , clxxvi. — Édité plusieurs fois, ccxvii. —Écrivains qui en ont parlé, CCXViii. — Manuscrit autographe , ibid. — Commencement du texte latin de cet ouvrage, ccxix. — Singulière bévue commise sur son auteur , ccxx.

Catholiques et protestants. Vains efforts pour opérer leur réunion , li\.

Ceinture déposée. Ce que signifiait cette formalité , clxxxix.

Chambre des comptes. Son rôle dans notre ancienne monarchie, xxix. — Sa composition remarquable , ibid. — Courage de ses membres , xxxi et xxxii. — Étal)lie à Tours, xxxiv. — Son histoire, lxvi et lxvii.

Champagne. Grands jours qui y sont tenus en 1583, xxvm et cxnv.

Charité. Anciennes institutions qu'elle a produites, LXXVI.

Charles IX. Situation critique de la France au commencement de son règne, lxiii.

Chasse {La) du renard Pasquin. Analyse de cet ouvrage, CLXWm et suiv. — Quel est l'auteur de ce livre, ccxxix.

Chûlel. Son crime trouve des apologistes , r.Lxx,

Cheveux. Quand nos rois cessèrent-ils de les porter longs ? Lxxxvii.

Chirurgie. Quand commenca-t-elle à être connue en France? xci.

Chirurgiens. Ils sont repoussés par l'Onivcrsilé et la Faculté de médecine, xci.

Chrysostôme (Saint). Ce qu'il disait des offenses , cxcix.

Clergé. Pasquier opposé à ses empiétements, LXXV.

Clermont ( Hôtel de ). Acquis par les jésuites , CLiv. — Ils y établissent un collège. Nom qu'il a reçu ensuite , CLV.

Cœur ( Jacques ). Arrêt prononcé contre lui; explication de cet arrêt, CLXxxix.

Cognac. Beauté des environs de cette ville , xrv.

6V''//('<£'^ Guillaume). Biographie qu'il a consacrée à Pasquier, xi et ccxxxiv.

Colloque de Poissy, cliv.

Colloques d'amour, lyii. — Date de leur impression, C€vn.

Combats de Dieu et autres institutions ancieruies , lxxvii.

Comcstor. Plaisantes étymologies qu'il imagine, CLXxxvi.

Congratidation adressée à Henri IV, cxx et suiv. — Autre à Charles IX,

Conseil d'État, autrefois grand conseil , LXVIII.

Consistoire des cardinaux , lxxi.

Courage militaire. Exemples qu'en offre la famille de Pasquier, cviv.

Coutras { Bataille de ), xxxii.

Coutume. Sens de ce mot, xxil. — P.éformation de la Coutume de Paris, iOid.

Couvents. Destination qui leur était jadis afl'ectée, lxxvi.

4^)4 TABLE ANALYTIQUE IIK l'eSSAI.

CiHjniircs ( Pierre f/e ) . Sa lulle , sous Philippe de Valois , «(inlri; ji's cn-

ireprises du clergé , lxxv.

Ciijas. Supériorité de ce légiste , viii.

Daniel (l'historien ). Juste envers Pasqiiier, xcv.

Dante. Combat les prétentions de la papauté , i,\\ii.

Défense de Pasquier. Analyse de cet ouvrage , oxciv et suiv — Quels eu

sont les auteurs , cxcv et cxcvi.

Des Pêricrs. Ce que Pasquier en pensait, CX. Des Roches (Calherine) et sa mÈre; circonstance touchante de leur

mort , cxLiii.

Dialogue d'Alexandre et de P>abrjlais , cxxn. Didymc. Son passe-temps , cxc.

Discours au prince de la Ligue. Composition perdue de Pasquier, CXVUI et

Doctrine curieuse. Examen de cet ouvrage de Garasse, cxcii et cxciii.

Drames lugubres devenus le sujet de petits vers, cxxviii et cxxix.

Droit. Anciennes écoles de droit, lxxxix. — Commencements de l'étude du droit en France, xc. — Le pape Honoré III défend cet enseignement à l'Université de Paris, ibid. — Opinion de Pasquier sur la nature du droit, cvi et cvii.

Droit d'enseigner contesté aux jésuites par Henri IV, c.Lxxxi.

Du Mesnil porte la parole dans l'affaire des jésuites, et conclut en faveur de rOniversité, CLWI et CLXvn.

Du Moulin contraire aux jésuites, CLViii.

Du Perron. Son opinion sur Tacite et sur Quinte-Curce, cxi.

Dupin ( M. ). Une de ses opinions examinée , cxcvi. — Son jugement sur Pasquier, ccv. — Discours qu'il lui a consacré , ccxxxMi.

/)»/»■«?, évêquc de Clermont, protecteur des jésuites; son legs à leur société , OLIV.

Du Vair pleurant sur les maux de la France, xxxv. —Apprécié par Pasquier, nx et cxxvi.

Du Vcrdier. Son jugement sur le Monopliile, ccvili.

Eglise. Clémence de l'Église primitive à l'égard des dissidents, LXii. — Son pouvoir sur les anciennes universités, l'instruction étant considérée comme de droit divin , lxxxix.

Éloquence française. Quelles étaient les causes de sa faiblesse au seiziÈmc siècle , XX et ex.

En pur chef. Ce que signifie cette locution , CLXXXIX.

Enseignement gratuit dosjésuites, CLVI.

Èpigramme. Ancienne signification de ce mot, cxxv.

Épigrammcs de Pasquier, cxxiv. — 'Divers sujets qui y sont traités, cxxv. — Intérêt historique de plusieurs d'entre elles, cxxvii. — Leur célébrité contemporaine, cxxix. — Non rééditées complètement , ccxxiv et ccxxv.

Épttaphes latines de Pasquier, cxxx. — Autres en vers français, cxxxix cl suiv.

Esprit. L'esprit moderne inconnu au temps de Pasquier, lm.

TABLK ANALYTIQUE DE l'ESSAI. 465

FJnl.i ( Assemblées des ). Inutiles pour le soulagement des peuples, €\ \ VTiii.

t'Uats de Blois, xxxiii.

Étrivières données en cour de Home , clxwmii.

f:(ijmologieùes mots. l\eclieiclies de Pascruicr à ce sujet, Lxxw. —Importance de celte étude, lwxvi.

Exhortation aux Princes, lviii. — Analyse et esprit de ce discours, lx et suiv. — Éditions qui en ont été faites , ccix et c«:x.

Fnciiltis (Des quatre). Quand prirent-elles naissance, lAXXViii.

l'anatisme. Ses déplorables eff ts, LXiii.

Feindre. Ancienne acception de ce verbe, ccxxxiii.

Femme de Pasquier. Son caractère, xii et cxxv. — Sa mort, xxwii.

Fierté de s(nnt Romain. Son liistoire , LXXIV et LXXV.

Fonctions pnbliques en France. Comment étaient-elles conférées autrefois ,

LXXVtlI.

Fourré (Coup ). Ce que signifie ce mot, r.tAVil.

Franc et véritable discours , ouvrage d'Antoine Arnauld contre les j(-siiites, CLXxiii.

Français. Leurorigine, Lxvi. — Enjouement de leur ancien caractère, cxvii i et cxxiv.

France. Son déplorable état à la fin du règne de Henri III, xxxil. — Havagéc par les dissensions, cxxxvii. — Sa situation au moment oîi mourait Pasquier, CCI.

François /". Son influence sur la littérature de son temps, lui.

Frédégonde appréciée par Pasquier, lxxix.

Garasse. Ses écrits contre Pasquier, CLXXXiv. — Injures qu'il débite contre lui, cxci. — Insulte les fils de Pasquier, cxciv. — I/bommc chez lui valait mieux que le critique : son caractère et sa mort, cxcix et ce. — Éditions de ses œuvres , ccxxx et ccxxxi.

Caule. Elle était illustre par les lettres comme par les armes , lxxxviii .

Gaulois loués par Pasquier, LXVI.

Gersoii. Soutien des libertés gallicanes, LXXIX. — Ce qu'il disait de l'Université de Paris, Lxxx\iit.

ciratid (M. Cb.), éditeur d'une œuvre considérable de Pasquier, cxvii et ccxxxvii.

Grands jours. Ce que c'était que cette juridiction, xxiv. — Terreur qu'elle répandait, XXV. — Ils étaient une occasion de joute entre les beaux esprits, XXYII. — Renommés pour produire du nouveau , Cxll

Grégoire VII. Sa lutte avec rempcreur Henri IV, lxxiii.

Guise { Attentat sur la vie des ) , xxxiii. — Pasquier leur était attaché , ibid.

Hardiesse lillcraire du seizième siècle, LXXXIV. Ilarlay ( Le premier président de ], Sa retraite , LXi. Henri II. Son influence sur la littérature , LUI. — Favorable aux jouiijes, CLiii.

4Gn TAliLE AIN AL^ TIQUE DE l"esSAI.

Henri lll. Veut rendre en France tous les ofQces héréditaires ; la cour des comptes s'y oppose, \\\i et \x\i[. — Vainement averti, se perd par ses fautes, xwii. — Son incapacité militaire, xxw. — Sa réconciliation avec le roi de Navarre, xxx\ i. — Sa mort, ibid. — Épigramme contre ce prince,

CXWII.

Henri IV. Espérances fondées sur lui, xxxvi. — Sa générosité, xxxviii. — État de la France au comniencenicnt du règne de ce prince ; son gouvernement, xxxix. — Franchise et fermeté de Pasquier avec ce prince ; éloge (|u'il lui accorde , ibid. — Conseils que lui adresse Pasquier, cxxi. — Sa rentrée dans Paris, cwxviii. — Favorable aux jésuites, clxxx.

Icônes. Ce que c'était, <;xx\.

Idiomed'nn pcup(e.Ceque l'on apprendcn y pénétrant parl'étudo, iaxxiv- InterprélatioH des Institutes de Jiistinian, cxviet suiv. — Éditions et manuscrits de cet ouvrage, ccxx.

Invesdlurc. i\os rois n'ont jamais prétendu à ce droit, LXXVi.

Jisnilcs (Commencement de la société des), eu. — Leur compagnie est savante , CLii. — Leur établissement en France ; obstacles qu'il rencontra, CLiii. — Ils sont nécessairement en lutte avec les universités, CLiii. — L'abandon du nom de jésuites leur est imposé, CLV. — Admis par le Colloque de Poissy et le parlement, ibid. Rapports de Pasquier avec l'un des membres de la société , C[,vin. — Habilement défendus contre Pasquier par Versoris, CLX. — A combien d'adversaires ils avaient affaire , ibid. — Développements rapides de leur société,CLXlV. — Solution de leur procès contre l'Université, CLXVII. — Us sont bannis de France , CLXX. — Ils sortent de Paris, CLXXI. — Leur polémique contre Pasquier, CLXXVHI et suiv. — Jls sont rappelés à Paris, CLXXX. — Ils témoignent peu de reconnaissance à Henri IV, CLXXXi. — Ils tentent de se réconcilier avec Pasquier, CLXXXlli. — Ouvrages qu'ils ont publiés contre Pasquier et sa famille, ccxxviir et suiv. — Ils gardaient l'anonyme dans leurs livres, ccxxix. — Influence qu'ils ontexercée sur la réputation de Pasquier, CCXXXY.

Jeux poétiques de Pasquier, CLXXXiii et suiv.

.lulien (Le jurisconsulte). Ce qu'il disait, cxLVii.

La Mole. Sa condamnation et sa mort , cxxix.

Langue française. Elle était encore peu modeste au seizième siècle, cxxxrt.

— Son universalité dès cette époque , CCii.

Lelong ( i^c Père ). Fait l'éloge de Pasquier, xcv et ccxxxvi. Lt'o«i((S ( Vers). Origine de leur nom, LXXXIV. Lettres. Genre fort en vogue au seizième siècle , CTI. Lettres amoureuses , LVII. — De leurs éditions , CCVM. Lettres de Pasquier. Importance de cet ouvrage, m. — Distinction à établir entre elles, cm et civ. — Détails historiques qu'elles contiennent, Civ.

— Elles traitent de matières politiques et de jurisprudence , c;vi. — Elk'<

lABLi: ANAI,\ÏIQIE liE L'ESSAI. 4(17

offruiU le lableau littéraire du temps, ci\. — Elles peignent ses mœurs, cxii. — Uenferment d'excellents conseils pour ses amis et ses enfants, c\n et CXIII. — Leur vogue contemporaine, cwi. — Éditions des Lettres , r.cx.vi. — Auteurs qui en ont parlé , ccx\ ii.

heures inédilcs de Pasquier, ccxxvii.

Lettres patentes accordées aux jésuites ; François 11 ordonne au parlement de les enregistrer, CLiV.

Levasscur et Béguin, amis de Pasquier, xxv. — Emploi de leurs loisirs, ibid.

Libelles. Ce qu'il faut en penser, cxcix.

Liberté. Des germes de liberté contenus dans l'ancien gouvernement de l.i France , ci et C) i.

Liberté religieuse. Pasquier en est l'apôtre, LXii.

Libertés gallicanes. Attachement de Pasquier à ces libertés, LXXII. — Leurs principaux défenseurs , LXXIII et LXXIV.

Loisaliquc. Arrêt rendu parle parlement en faveur de cette loi, xxxviii.

Lois anciennes. Leur iidiumanité , Lxxiii.

Loisel. Intime ami de Pasquier, cxiii. — Son goût pour la poésie, CXLVii.

Lorraine (Cardinal de ). Influence qu'il exerça, lxv. — Le premier li\re des Recherches lui est offert , lxv.

Lorrains (Princes ). Leur origine , LXXXI.

Louis VIL Pasquier s'est trompé sur la durée de son règne , clxxxix.

Louis XI défendu par Garasse , clxxxv.

Louis \IU. La naissance de ce prince est célébrée par Pasquier, cxxviii. — Il accorde aux jésuites le droit d'enseigner, CLXXXI et CLXXXii.

Loyola. Ses études à Paris, cli.

Lucilius. Pasquier et Garasse se trompent sur le temps on il a vécUj ci.xwix.

Lycophrnn. Excellait dans l'anagramme, c.xc.

Vain (Poëme et apologie de la), cxLivet sniv.

Magistrats (Anciens). Leur caractère, xxvii. — Leur goftt pour la poésie,

Magistrature française. Scission des corps de la magistrature , xxxiv. — Reconstituée par Henri IV, XXXViii. — Sa fermeté contre les eutreprisPi du clergé, Lxxv.

Maire. Origine de ce nom, lxviii.

Maison de Pasquier. Ou était-elle, cxxxix.'

Manifeste de Pasquier sur le crime de Barrière, CLXix.

Marie de Médias favorable aux jésuites, CLXXXi.

Marion. Hommage qu'il rend à Pasquier, clxx et f.LXXt.

Mariages (Sentiment de Pasquier sur les), cviii.

Mariana. Ses opinions , cxcviii.

Marlelière {La). Plaide pour l'Université contre les jésuites, CLXXXI.

Médecine. A quelle époque elle fut connue en France, xc.

yj/édeti'ris. Autrefois ils ne pouvaient se marier, lxxxix. — Leur ancien nom,

Mélin de Saint-Gelais. Sa protestation sensée contre le goAt des anagrammes, cxc.

Métayer. Origine de ce mot, lxxxvi.

Mézeray. IMentionne fréquemment Pasquier, ccxxxil.

Jfignons de Henri 111. Vers de Pasquier contre eux , cxxxviii.

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