‹ Œuvres choisies d'Etienne Pasquier (volume 2)Chapitre 79 sur 82 · Vers de ce poëte, ibid · texte numérisé non relu

Vers de ce poëte, ibid

Des Roches (Madame et mademoiselle). Perles du Poitou, H, 22. Dettes. Fort à craindre dans un État, II , 249. Diète. Sens de ce mot en chancellerie , II , 198. Dieu. l\ punit les princes qui se jouent de lui, I, 41. — Sa main se montre

dans nos malheurs, II, 291, — Grandeur de ses desseins cachés; comme

il se rit de la vanité des hommes , 324. Dt7nc Saladin. Ce que c'était , 1 , 222. Dîmes inféodées. Leur origine, I, 225.

Diodore de Sicile. Mal cité par Pasquier, II , 92.

Divisions entre le sénat et les tribuns, cause de la graiideut de l\ome, I, 111, Dix (Conseil secret des), II, 351.

Docteurs cnmédecine. Autrefois ne pouvaient se marier, I, 119; II, 19.1. Dormans ( Jean de), 11, 171. — Collège qui lui devait son nom , ibid. Douzième siècle. Hommes illustres qu'il produisit dans les lettres. Il , 147. Drapeau. Étymologie de ce mot , II , 109. Dreux ( Bataille de), II, 251.

Droits de nos anciens rois , et particulièrement du droit de gile , 1 , 02. Danès , premier lecteur royal , II , 178. Dunes. Origine de ce mol , Il , 99.

Dupin (M.). Cité II, 283, 285 et 4-21.

Durand ( Gilles ). Ses vers sur la mort de Marie Stuart, I, 194. Du Vair. Pour lui, comme pour du Gange, des Périers, etc., voy. Vair, CHiigr,

Périers, etc.

Ècharpes. Marquaient les partis dans la Ligue , II, 347.

Échecs (Jeu des), I, 147. — Expliqué philosophiquement, 148.

Écoles de France , de Picardie , de iSormandie , et d'Angleterre ( plus lard d'Allemagne), II, 149.

Écoles de Paris. Leur ancienne situntion. Il , 150.

Écoliers. Exempts d'impôts ; édits en leur faveur, II , 201 et siiiv. — \ érigés des violences d'un grand seigneur, 203.

Écrit\ire. Pourquoi diffèrc-t-elle de la prononciation , II , 94.

tidouard III. Sa colère contre les habitants de Calais , l , 228.

fiffroi ( La cloche d' ), Il , 223.

/■ginhnrd ( Éloge d' ), H , 207,

UKS IKliVHKS CHOISIES DE PASQlIlEl?. 179

l':glise. Ses affaires étroileiiicnt lic-es à l'aiitorilé de nos rois, II, 19.S.

Eglise gallicane. Ses privilèges , 1 , 9/i. — Elle s'assemble à Bourges; ses décisions, 108. — Elle a élé fort utile à l'Église romaine, 112.

Egmont (Le comte d' ). Supijlicié à Bruxelles, II, 262. — Comment mourut son fds, 3!il et 343.

Élection des papes, 1 , 85.

Élisabclli (l'Angleterre. Ce qu'elle dit au niarécliai de Biron , II, 388. - Recherchée en mariage par le duc d'Anjou et son frère, 430.

Éloquence. Ce qui l'empêchait de se développer au seizième siècle, I, l'iO , et II, 279.

Empereurs. On leur souhaitait le bonheur d'Auguste, I, 165.

Empire romain. Causes de sa ruine, I, 38. — Sa Cm déplorable, 'lO. — Envahi par une fourmiiiùrcAe peuples, 42. — Boyaumes formés de ses débris, 50.

Emprunts que se sont faits mutuellement les langues française et italienne , II, 109.

Enguerrand de Marignij. Son conseil à Philippe le Bel, I, 65.

Enseignes de guerre chez les différents peuples , 1 , 75.

Erreurs signalées dans Pasquier, 1 , 75, 151, 229; II, 76.

Escadron. Origine de ce mot , II , 232.

Espagnols. Alimentent la guerre en France, II, 294.

Estouteville (Le Cardinal d'). Réforme l'Université, I, 129 ; II, 187.

États. Us périssent comme Icscoips bimiains, I, 38.

Etendard. A quelle occasion on l'offrait à saint Denis, 1 , 184.

Etienne (Famille des), II, 210.

Etienne (Henri). Cité I, 190 ; II, 20, 110 et 196.

Et rennes (De l'usage des) ; racine de ce mot, 1, 132, et II, 427.

Eustaclie de Saint- Pierre. Son dévouement, I, 227.

Evremond [Saint- ). Livres qu'il préférait, II, 394.

Excommunications prononcées par les papes , 1, 87.

fabricius ( J. A.). Cité II , 220.

Facultés des arts, de théologie, de décret et de médecine instituées, II, 149. Eaucliel. Cité I, 61. — Détails sur cet écrivain , 244 et 248. l'auriul ( M. ). Cité II, 1 et 95.

Favoris de Henri III. Leur triste fm , II , 340.

Ferlandière ( Le capilaine de la), l'un des Tds de Pasquier. Préceptes que son père lui adresse , II , 297. — Il se signale à la prise de la Basiille , 347. Féron (Jean). Ses ou vi âges, I, 187- Fête des rois. Son origine, I, 133.

Feidllade (Jlaréchal de La). Un mot de lui, II, 377. Fi'ces. Pourquoi Pylhagore voulait-il que l'on s'en abstint? 1 , 134. Flarnininus (Lucius). Chassé du sénat; pourquoi, II, 290, Flandre. Troubles de ce pays, II, 260.

Foix [De ). Miroir de vertu, I, 299.

Fonssomme , ami de Pasquier, II, 221.

Fontainebleau. D'où vient son non', II, 2ii2. Fontenelte. Cité II, 25.

Fortiftcations de Paris sous Henri ii, II, îiXi. l'ouage (Impôt du ), I , 66.

480 TABLK ANALYTIQIIK

Fourrée (Médaille ). Ce que c'était, II, Û26.

Fî^ançais. Ils ne le cèdent en rien aux Italiens, 1, 17. — D'où \ ient leur nom, 27. — Leur prétendue origine troycnne, 28 et Ul. — Leur esprit belliqueux sous Charles VII, Ib. — Ils sont plus curieux de connaître les beaux faits des étrangers que les leurs, 229.

France. Son état sous Hugues Capet, I.5S.

Franciade (Fragments cités de La), II , 61.

François I^'. Poëteetami des lettres, II, 16, 18 et 174. — Ses entretiens avec Budé, 175. — Réponse de ce prince à un reproche de Charles-Quint, 295. — Sa captivité ; ses Légionnaires , UQ'S.

F?'rtncs. Ils s'emparsnt des Gaules , I, fi et 29. — Loués par Procope et Agathias, lîi. — Leur ancienne demeure, 26. — .Non mentionnés par l&s auteurs très-anciens, 27. — Longue chevelure signe de dignité chez eux, 30. — Leurs conquêtes , 31. — Leur alliance recherchée par les Romains, 3.S. — Us deviennent possesseurs de toute la Gaule , Ud. — Quelle était leur langue , 23'i. — Mots que nous en avons conservés , II , 100.

Frédégondc. Son caractère et sa conduite , 1 , 160. — Hosiile au roi Contran, 162. — Elle triomphe des ennemis de son fils , 16!i.

Fréret. Emprisonné ; pourquoi, I, 3^1.

trodoart. Sa chronique citée, II, 98.

Froissard. Cité 1 , 228. — Loué comme poète , II , 13.

Frontin. Un témoignage de cet auteur opposé à une assertion de Tite-IJ ve , 1,23,

Fuentes {De). Haine qu'il portaiti» Henri IV ; sa mort h Rocroi , H, 37'i.

Galoches ou Martinets. Ce que c'était , II, 171.

Gallcrus. Auteur d'une Alexandréide, 1 , 120 et 237.

Garnier. Ses tragédies, II, 26.

Gascogne. Écrivains remarquables qu'elle a produits. Il , 398.

Gaule. A quelle époque fut-elle appelée France? I, 28. —Ses différents noms, £i8.

Gaulois. D'abord peu curieux d'écrire, I, 1. — Leur état social, leurs usages, leurs lois, 2. — Leur esprit belliqueux , 3. — Brave réponse qu'ils l'ont à Alexandre le Grand, 7.— Bonne administration de la justice chez eux, 10. — Un des peuples qui a le plus couru l'univers, 17.— Leurs conquêtes, 18. — Pourquoi ils envahirent l'Italie, 19. — Effroi qu'ils ont toujours inspiré à Rome, 21. — Faussement accusés de légèreté, 2'4. — Sujets indociles des Romains, qu'ils forcent à les ménager, 25. — Ceuxci ne leur ont été nullement supérieurs , II, 226. — Leurs exploits militaires, 227. — Leur éloquence naturelle et leur célébrité dans les lettres, 136, 216 et 229. — Mots qui nous viennent de leur ancienne langue , 97 et 4150.

Gelais ( Melin de Saint-). Loué, II, 16.

Gello , cordonnier, devenu auteur, II, 219.

Génin (M.). Cité I, l?i3; II, 19, 288 et 392.

Genres cultivés par nos vieux poètes, II, 22.

Geoffroy (Le critique). Son ignorance de notre vieille langue. II, 160.

Géomancie. Ce que c'était, II, ^128.

Germanie. Peu connue des anciens auteurs ,1, 2J. — Jamais les Honiaiii-. n'en furent les maîtres, 151.

DES ŒUVRES CHOISIES DE PASQUIEP. 4Sl

Germanlian. Auteur inronnu, I, 171.

Gerson. Soutien des libertés gallicanes, I, 97. — Éloge qu'il fait rie l't'ni-

\ersité de Paris , Il , 199.

Ginguené. Cité I, 78; Il , a31.

Giraud { U. Ch. ). Cité 1 , 190 , 202 ; II , 2?»2 , 267 et 312. GombervUle, auteur de Polexandre , I, 150.

Contran. Adopte Childebert, son neveu ; forme des adoptions, I, 160. Gotlis. Faussement accusés de barbarie , 1 , 16. Goujet (L'abbé). Cité 1 , 230 ; II, 25. — Son Mémoire sur le Collège de

France, 173.

Gournay (Mademoiselle de), fille adoptive de Montaigne , II , Z0^ et 397. Goût ( Faux ). Traces que l'on en trouve au seizième siècle, II, 355. Gréban frères, anciens poètes, II, 15.

Grecque {Langue). Généralement ignorée en France au commencement

du seizième siècle, I, I7'i.

Grecs qui vinrent en France à l'époqne de la Renaissance , II , 21". Grégoire ( de Tours ). Son Histoire citée 1 , 161. Grégoire le Grand. Tolérance de ce pape , 1 , 227. Grégoire VU. Sa fierté , 1 , 85.

Guelplies et Gibelins. Leur lutte, 1 , 89. Gucpin. Sens de ce mot , II , 370.

Guérin le 3Iesquin. Roman italien, I, 78.

Guirvcs de religion , les plus terribles des guerres civiles, II , 2fi9. Gucsle { De la). Détails sur ce magistrat, II, 289. Gueux ( Les ) de Flandre. Ce que ce mot signifiait, II, 261. Guibcrt. Historien de la première croisade, I, 221. Guillaume. Nom donné par raillerie, H, 133. Guillaume le Brelan, Historien de Philippe Auguste , Il , 137 et 15'i. Guise ( François de ). Sa mort , II , 25'i et suiv. — Son éloge , 257. Gutse (Henri de). Objet delà passion du peuple. II, 307. — Qualités qu'il

déploie, 308. —Sa mort, 316. — Épigrammerie Pasquier à ce sujet, 319. Guyot ( de Provins ). Sa bible , 1 , 2fi2. Guy-Patin. Cité I, IW.

Hamillon. Suppôt de la Ligue , Il , 352.

Harlay {De). Successeur de Chr. de Thou , II, 272. — Détails sur ce magistrat, ftl7 et '»20. — Ses remontrances contre les jésuites, ^26.

Hélinand. Grande réputation de ce vieux poète, I, 238.

Héloîse ( Yoy. Abélard). Renommée pour sa sainteté , l , 21û. — Jugement de Pasquier sur elle, 215. — Ses lettres, 216.

Jlendécasyllabes. Avantages de ces vers , Il , 81.

Henri H. Poètes les plus remarquables de son temps, II , 21.

Henri III. Embarras de sa situation entre la Ligue et le roi de Navarre , Il , 295. — H est bien accueilli dans Paris, 303. — Il en sort après la journée des Barricades , 310. — Sa conduite indécise et faible aux états de Blois, 315. — Catherine de Médicis le préférait à ses autres enfants, 325. — Ordonne la mort des Guises ; villes et provinces de France rejetant son autorité à la nouvelle de ce meurtre , 317 et 326. — Ses regrets de l'avoir commis, 328. — Sou abaissement, 330. — Sa mort, 335. — Réflexions sur «on caractère et sa rie, ibid. et siiiv.

1S2 TABLE ANALYTIQLfi

Jleiiri If ( (.'empereur). Excomimini(5 par Grégoire vu , I, 80.

llenvi de yavaiTC rappelé à la cour, II, 292. — Motifs qui l'enipèiiiaiciil tie s'y rendre, ibicl. et 295.

Henri IV. Belles paroles de ce prince, II, S'il et 3!i2. — Sa piété et son assurance, ibid. — Sa bravoure pendant le combat et sa bonté après la victoire , 3^3 et SM. — Sa rentrée dans l'aris, 3?t5. — Sa clémence , 3^9. — Son second mariage, et sa campagne contre le duc de Sivoie, 'ilO.

Hérédilc (De 1' ) des professions en Egypte et à Sparte , II , 28^1.

Héroïques (Des vers), Il , 8.

Histoire. Difficulté et danger d'écrire celle de son temps ,1,6. — Elle avaii péri sur le déclin de l'Empire , 1 , 36.

Hisloriograpltes. Nécessaires à un prince, I, 5.

Honneur ( Temple de 1' ). Placé par les anciens à côté de celui de la Vertu, 11 , 28S.

Hôpilal (Chancelier de V ). Ses*nobles efforts pour emiiêcher la guerre civile , II , 2^9.

HorieiKsius. Ce que Quintilien pensait de lui, II, Ulk.

Houdaii ( liaoul ). Un de nos plus vieux poètes, 1, 2^8.

Huguenot. Sur ce nom, II, 118.

Hugues Capct. Examen de l'opinion qui le fait fils d'un boucher, I, 1"2, et II, 428.

Hugues le (îrand. Sa rare prudence, son courage, I,1'33. — Comparé à Charles Martel, MU.

Huitaiiis de l'Ariosie et du Tasse, I, 245.

Huon de Méry , auteur du Tournoiement de l' Anliclirist , 1 , 242.

Hussiens condamnés, 1, lOT.

Hymnes. Genre introduit dans notre littérature par Ronsard, II, 33.

Idiomes anciens. Services à en tirer ainsi que des langues modernes étrangères, H, 233.

Iliade. Traduite par Salel et Jamjn , II, UU.

Imitation. Ce qu'elle doit être, 11,413.

Impôts. Quelle fut en France leur progression démesiu'éc, II, 313.

Imprimerie. Son origine , 1 , 136 ; Il , 205.

Institutions littéraires de la Gaule, II, 134.

Intrants (Les). Ce que c'était, II, 191.

Investitures ( Querelle des), I, 86.

Italie. Cimetière des Français , II , 245 et 257.

Italiens. Leurs calomnies contre les Gaulois, 1,7.— Mots qui nous viennent de leur langue, 11,231.

Irry ( Bataille d'), II, 341.

■Tean XXII I , mauvais pape, I, 96.

Jeanne a' Arc. Vendue aux .anglais , 1 , 134. — Jugements portés sur elle , 175. — Pasquier avait vu la copie de son procès , 177. — Femme brûlée vive pour l'avoir dite envoyée de Dieu, 186. — CiboUe écrivit contre la condamnation de la Pucelle, 187. — Prédictions qu'elh' avait faites, 181 et 189. — Bruits populaires qui suivirent sa mort , 190. — Sa famille ano-

DES OtLVKES CHOISIES DE PASQLIER. 483

blie, 191. — Suinoni et armes qu'elle reçoit, l'J2. — Une lie lui est concédée, 193. — Descendants de cette maison, lOU, et t. II, ^29.

Jésuites. Leur prétention d'enseigner sans avoir subi d'examens, l, 209.

Jcv.v Floraux. Leur origine, II , 12.

.fodctle. Cité II, 15. — Sa grande réputation, 25. — Son caractère , 28. — Appréciation de ses poésies, 31. — Trop confiant dans sa facilité, 412.

■JoinviUe ( L'historien ). Cilé 1 , 90 ; II, 159.

Joiiiville ( Prince de ), fils aîné de Henri de Guise. Détails sur lui , II , 320.

■fongleur.i. Ce que c'était , 1 , 2^7. — Altération du sens de ce nom , II , 11.

.fofephe {Flavius). Erreur qu'il a commise, 1, 17.

Jove (Paul). Sa vénalité, I, 7.

.foycuse {Le duc (te). Sa mort, II, 300. — Ses funérailles, 303.

Juif devenu chrétien après un voyage à Home , 1 , 91.

■fuies II. Redevient maître de Bologne; sa lutte contre Louis \ii. Il , fiOS.

.fulien. Ses victoires sur les Francs , 1 , 32.

La Bile {De], correspondant de Pa^quier, II, 2(),'i.

La Bruyère , violent Ligueur, II, 350 et suiv.

La Fontaine. Original dans l'imitation, II, liVi.

Lalendo. Sens de ce mot , I , liU.

Landy ou Lendy. Ce que c'était , 1, 132 ; II , 189 et ft27.

Langcy. Voy. Guillaume du Bellay.

Langue française. Son caractère au seiziènie siècle, II , 53. — Sa formation, 8!i. — Ce qu'elle doit aux langues grecque et latine, 95 et 102. — Ses vieux monuments altérés, lO'i. — Ses progrès, 106. — Les changements qu'elle a subis sont-ils tous heureux? 107 et 110. — Exhortation à la cultiver et à l'illustrer, 213 et 217. — Honneur dont elle jouit en Europe, 217. — Oîi la parlait-on avec le plus de pureté ? 229. — Altérée par les courtisans , trop peu cultivée par les avocats , 230. — Le moyen de la bien écrire ,231.

Langue latine. Ses âges divers, II, 103. — Pasquier, dans sa vieillesse, se plaint de la voir négligée, 211. — Avantages qu'elle a sur le français , 'Zm.

Langues. Leurs transformations insensibles, II, Si. — Comment elles se dénaturent , 85. — Leurs rapports avec l'esprit et le caractère des peuples, 91. — Ce qui leur donne la vie et les fixe , 53 et 112. — Influence exercée sur elles par les gouvernements, 21î». — Pourquoi nous devons les étudier, 218. — Moyens de les enrichir, 233.

Langues anciennes. J'Uis généralement cultivées h partir de liOO, II , 200.

La .\oue. Son surnom et son ouvrage , H, 343.

Lansquenet. Origine de ce mot, II, 302.

Lanis { Peuples des ), I, 33.

Larcher, membre du parlement. Sa mort , II , 359,

Latinistes et Iwllénistes distingués , II , 207.

Launay , fougueux Ligueur, II, 350.

La«no!/ (iJi;). Son histoire du collège de Navarre, II, 16/i.

Le Clerc (M.) cité II, 389.

Le II acre repris sur les Anglais, II , 200.

Le Maire ( Jean ), auteur dc^ Illustrations de laGaute, l, 2fi2 , Il , Ifi et 'i6.

Ij^oninus , poète latin du douzième siècle, I, 236.

Ixscot , célèbre architecte, II, 281.

Lettres. Leur renaissance en France sous Philippe-Auguste, 1, 230,

i^-i lAULli ANALYTIQUE

Libertés gallicanes. Leurs avantages, I,9ù. — Les parlements les soutiennent, 97 et 102. — Le cardinal de Lorraine est un de leurs défenseurs, II, 312.

Lieutenant général d'un présidial et lieutenant civil. Attributions de ces deux charges, II, 332.

Ligue du duc de Guise , du connétable de Montmorency et du maréchal de

\ Saint-André, II, 240.

Ligue. Sa naissance et ses premiers progrès, II, 291. — Son manifeste, 29îi. — Le serment en est renouvelé , 352 et 353. — Son dévouement à l'étranger, 355.

Ligueurs arrêtés aux États de Blois , II , 319. — Leur vie est épargnée , 321.

Lipse (Juste). Trop partisan de l'archaïsme, II, 211.

Livres. Agrément qu'ils procurent, II, (iI9.

Loi Salique ( Ouvrage de Seissel sur la ), II , 237.

Loisel. Cité 1, 119, 126, 238 ; II, 214. — Détails sur lui et sur sa Guienne, 279.

Lombard (Pierre). Honoré par l'Université de Paris; pourquoi, 1,119.

Lorris ( Guillaume de ). Jugement sur ce poëte, I ,'24?.

Louis le Gros. Ce qu'il répondit, étant sommé de se rendre 1, 147. — Redoutable aux grands vassaux, 219.

Louis le Jeune. Son funeste divorce , 220.

Louis XL S'entoure de Suisses, 1 , 74. — Combat les prétentions du saintsiége, 110. — Ses mœurs et son caractère, II, 236. — Résultats de son règne, 238. — Prière qu'il faisait , 239. — Jugement de Dieu sur ce prince,

Louis XIL Nommé Père du peuple, I, 189. — Son apologie par Seissel, II, 237.

Louis d'Orléans , prisonnier des Anglais. Titre que lui donne Jeanne d'Arc,

Louvre ( Architecture du ), II , 281 et 432. Lucilius. Mots qu'il critiquait, I, 233. — Cité II, 99. Lutelia , Paris. Origine de ces deux mots, II, 138. Luther. A quelle occasion il s'éleva contre le saint-siége, I, 225. Lutte poétique de Jodelle et de Ronsard , II, 28.

Lynn. Académiequi existait dans cette ville sous les empereurs, II, 11 et 131. Lys (Charles du ). Appartenait à la famille de Jeanne d'arc; recueil qu'il a <;onsacré à cette héroïne, I, 194 ; II, 428.

Mabillon. Cité 1 , 131 et 221,

Mararonéc ( Pièce 1, Ce que c'était, II , 34.

Madrid ( Château de ), II , 339.

Maffei ( Le père ). Son ouvrage sur l'Inde , l , 137.

Magistrats célèbres par leur éloquence, I, 140.

Maires du palais. Leur toute-puissance; la veuve de l'un d'eux gouverne

la France, 1 , 156.

Maison épiscopale. Autrefois seule école de belles lettres, 1,118 et 205 :

MaUre en divinité. Ce que c'était, II, 166. ifadrises et degrés de licence , 1 , 130. Maladies extraordinaires , ôpidénties , l , 142. MciletoHe, Origine de ce mot, l, 63.

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