DES (JKIJVRES CHOISIES DE PA.SQU1KR. 4S
Manant et malientre. Du dialogue ainsi nommé, II, 350.
Mangot (Jacques). Son éloge, I, l'tO.
Mansfeld. Des comtes de ce nom, II, S68.
Manuscrit contenant la traduction des Évangiles en vieille langue goimaine, I, 23ù.
Marcel, prévôt des marchands. Erreur de Pasquier mu répu(|ue où il vivait, 11,321.
Maréclial. Étymologie de ce mot, II , 99.
Marguerite de Navarre. Son éloge , II , 19.
Marie de France. Ses ouvrages, II, 90.
Marie Stuart. Sa captivité et sa condamnation, I, 19-'i. — Son discours au pied de l'écliafaud , 199. — Résultats de sa mort , 203.
Marillac. L'un des amis et correspondants de Pasquier, II , 'iUO.
ffariics (Parole célèbre de), II, 383.
Marot ( Jean). Loué par son fils , II, 15.
Marot (Clément). Ses vers à l'honneur de vieux poètes français, II, 15. — Vogue singuliijre de ses ouvrages, 16. — Mis en parallèle avec Ronsard, îi5. — Rapproché de Virgile, 55.
Martel ( Fortune de la famille des ), l , 168.
Martial. Ce qu'il souhaitait, II, ai9. — Cité de nouveau, ii23.
Martin V. Élu pape; ses rapports avec la cour de France , I , ICI.
Masbaret {Du). Ouvrage inédit de ce littérateur, 1, 191 -, II, fi29.
Matthieu, historien de Louis \i, II, 236 et 313.
Mayenne (Le duc rte). Son courage , II, 301. — Créé lieutenant général ; tout-puissant à Paris, 327. — Venge la mort deBrisson , abat les Seize, 363.
Médailles (Quelques) expliquées par Pasquier, II, '408.
Meigret , célèbre grammairien, II , 20.
Mémoire. A quel point elle est nécessaire au jurisconsulte, II, 285.
Ménagerie de Henri m , II, 3,39.
Menteurs. Il faut qu'ils aient bonne mémoire, I, 2ft.
Mercuriales. Leur origine, I, 138. — Leur but et leur effet, II, 289.
3Iér6 ( Chevalier de ). Cité II, 230.
Mérimée (AL ). Cité II, 251 et Zj2'7.
Mérovingiens. D'où vient leur nom , I, ft5.
Messe des présidents , II , 270.
Metz défendu par François de Guise, II, 222.
McHug (Jean de ), dit Clopinel, cité I, lft7. — Jugé par Pasquier, 2Ji3.
Michelet ( M. ). Cité I, 178; II, ii03.
Minorité des rois. Dangereuse pour les Élats, I, 159; II, 2fi9.
Moines. Manière dont ils écrivaient l'histoire, I, 5.
Molan { Le trésorier ), II , 327.
Monarchie française. Le bon conseil , fondement de sa grandeur, 1 , 15 et 59. — Favorisée de la fortune, 51. — Son excellente constitution , 5'i.
Monconlour (Bataille de), II, 337.
Monopliile. Éloge de cet ouvrage , II, 79.
Montaigne. Cité 1 , 72 ; II , 53 , 107 , 235 et 262. — Son caractère, II, 389. — Composition de ses Essais, ibid. — Sa langue et son style, 390. — Ne corrigeait pas les fautes qui lui étaient familières : pourquoi , 393. — Quelques pensées choisies dans ses ouvrages, 59li. — Sa mort, 396.
Montesquieu. Une de ses pensées rapprochée d'une phrase de Montaigne , II, 395.
Mornaij ( nvplcssis). Cité II, 36S et 391.
48G TAULi: A^AI.YTIQIF,
Monlliic i Blaisf de ). Son caraclèse et sa vie, II, 3'JS tl ^Ul. — Apprt'cialioiT
ei citations de ses Commentaires , S09 et suiv. Montpensier ( Ducliesse de ), sœur des tluise, Il , 3G2. Mort. Miroir de la vie, II, 384.
Millier (dit P.egioinontauiis), grand mailiC'niaticien , II , 30j,
Nangis (Guillaume de). Sous quel règne il vécut, II, 91.
:\aturc. Quelques-unes de ses merveilles , I , HtU.
Mandé (Gabriel). Jugement sur cet auteur, II, [|05.
\audct (M.). Cité II, .321.
.Xararre (Collège de ). Par qui fondé, II, 164. — Règlements de cette maison , 166. — La jeune noblesse y était élevée ; hommes illustres qui en sont sortis, 168.
Merva, célèbre jurisconsulte romain , II, 266.
yei'srs (Duc de). Ses Mémoires, II, 321. — Manifeste qui lui est attribue par Pasquier, 360.
IVicodèmc , sénateur juif, Il , 356.
Nicolaïi Famille des), II, Ull.
i\'icolas Pasquier, l'un des lils d'Etienne, II, S22.
JVoblesse. Devoirs qu'elle impose, I , "79.
.\oël. Cri d'allégresse , II , 303.
.\oniHS. Cité II, 99.
Xnstradomits (Détails sur), II , 3.
Ode. Son origine en France, II, 2'4.
Onomatopées et jeux de mots , II, 56.
()pportmie , opportiinius. Ce que signiûent ces deux mots, II, Ù08.
Ordre de Saint-Michel prodigué et décrédilé , 1 , 72.
Ordres religieux fondés, I, 90.
Oresmc. Ancien traducteur, II , 13.
Orléans. Siège de celte ville par Fr. de Guise , II , 25îi. — Attaqué par les
royalistes, délivré par le duc de Mayenne, 327. Orthographe. Son caractère incertain au seizième siècle, I, iv. — Disputes
a son sujet, II, 20 et 221.
Oi'idc. Imité par du Bartas , II , 58. — Vers qu'il fait dans le langage dca
Scythes, 78.
Pucification de 1570 , II , 263.
Paganisme. Des usages que nous lui avons empruntés , I , 131.
l'airs de France. Leur institution , 1 , 58.
Paix d'Amboise , II , 259.
Palinod et Piiy. Ce que c'était , II , 22.
Papauté. Les Français en sont exclus , 1 , 9.V
Papes. Autorité qu'ils prétendent sur les rois, I, 85. — Leur politique, S8. —
Terreur qu'ils inspirent , 89.
Papesse Jeanne. Fausseté de cette lli^toirp , 1 , 190.
DKS Œl VBES CHOISIES DE PAS(J(j IKH . 4S7
l'aructet et Puraclit. Mots distingués mal à propos, 1 , 213. Parallèle des langues française et toscane , II , îi0-53. Paris. Les lettres coniniencent ù y poindre, I, 115. — Détails sur celle ville ; de son double nom, H , 1.Î7 et suiv. — Son ancien emplacement, l^il. — .Ses progrès, avantage de sa situation, i.'i2. — 'l' roubles qui y éclatent, 2fi7. — Elle est assiégée par les Huguenots, 250. — En proie aux divisions, 304. Parisiens devenus guerriers, II , 29'i.
Parlements. Leur origine ,«I, 53. — Leur nature sous la première et la deuxième race, 55. — Leurs services, 59. — Grande considération qui s'attaclie à eux , 62.
Parole lèinôraire. Ses effets , II , 309. Pariis eatlwliqnc cl protestant. De leurs chefs, II , 250. Pascal (Biaise). Ses critiques contre Montaigne, II, 393, 398. — Cin:
300 et a05.
Pascal (Jacqueline). Son succès. II, 22. Paschal. Biograplie de Pibrac, II, 2';7.
Posquicr. Le texte de ses ouvrages est fort imparfait, I, iv. — Son Monophile , II, 2L — Des poét(?s ses contemporains, 22. — En plaidant pour l'L'niversité, il dispute le barreau des pairs à Versoris, 200. — Il exhorte ses contemporains à écrire en français , 213. — Il s'accuse d'être négligent dans sa correspondance, 283. — Son amour pour le peuple , 298 et 388. — Deux de ses fils combattent pour Henri IV , 3^5. — Il se détermine à \ivre dans la retraite; bonheur qu'il y goûte, 'ilO. — Sa lettre sur rétablissement de l'une de ses pelites-fillrs, U'îl. — Sa belle vieillesse, Wm. Passerai , poëte distingué , II, 82.
Viilclin ( Farce de). Locutions qui paraissent en être tirées, II, 125. Patin (M.). Cité II, 272.
Paul IV. Caractère et conduite de ce pape, II, 245. Paulin Paris ( M. ). Cité 1 , 239 , 245 ; II , 13 , 100 et 188. Pdusanias. Cité II, 99.
Vclgé , ami et correspondant de Pasquier, II, 389. Pelletier, poète et grammairien , Il , 20. Pelletier, grand Ligueur, II, 350.
Pclt'è , chef du conseil de la Ligue, II, 389. Pentecôte ( Jour de la ). Heureux pour Henri m , II , 337. Pépin. Issu deClodion, I, 155.
Pi^riers ( Don. des ). Cité 1 , 130 , 228 ; II , 205. Périon. Ouvrage dont il est l'auteur, II , 95.
Perse ( Le poète ). Peu apprécié par les Pères de l'Église, II , 19 et 420. Pctau , antiquaire du seizième siècle , II , 400. y'cM't ( Jean ). Justifie le duc de Bourgogne , meurtrier du duc d'driéans,
/V7ra)Y/»c. Loué comme latiniste , 11,207. — Manière dont il forma sou
langage italien , 232.
Plicnomènes surnaturels , 1 , 145.
Vliilippe de Macédoine. Un bon mot de ce prince, II , 287. l'Itilippe de Valois. Son ordonnance en faveur des Calaisiens expatriés, 1, 229. Pldtippe-Auguste. Embellit Paris , protège les écoles , II , 116 et 152. Philippe le net. Changements qu'il introduit dans l'administration, I, 65. l'inlolinis. Disciple de Pylhagore ,1,2.
Pitnae. Illustre orateur, I, 139. — .Ses Quatrains, 11 , 32. — Son opinioii sur le premier président Chr. de Thou , 271.
4S8 TABLE ANALVTl^JLE
Pistote et phtotier. Ce que c'était, II , 252 et 255.
Pithou (Pierre ). Déplore les malheurs du pays, II, 326.
Plùie l'Ancien. Cité II, 96. — Jugeait utile la lecture de tout li\re , même tlu plus mauvais, 285.
Pline te jeune. Ce qu'il disait du pouvoir de la parole, II, 41îi.
Poëme de la Mort. Édité par Loisel , 1 , 238.
Poésie. Le Toscan avoue qu'il nous a emprunté la sienne , II, 217.
Poésie française. Ses origines, I, 230. — Sa décadence, 2ii8. — l'éformes qu'elle subit , II, 19 et fi2.
Poète. Comment se formera-t-il , II, Ù13.
Poètes dramatiques du seizième siècle, II, 25.
Poitiers. Appelé par cette ville, Henri m en est repoussé , II, 332.
Politiques. En lutte avec les Ligueurs, II, 12ii. — Du premier de ces partis, SO'4,
Pologne. Comment en revint Henri m, II, 338.
Pohjdore Virgile , polygraplie , I , T"? ; II , '»28.
Pomponne de Bcllièvre. Chancelier de France, II, 376.
Population. Moyen de l'augmenter, I, 20.
Porbus { François ). Peintre célèbre du seizième siècle , II , Û25.
Pouvoirs civil et ecclésiastique, l^eur séparation nécessaire, I, 92.
Pragmatique sanction. N'était pas en faveur auprès des papes , 1 , 109.
Prédicateurs. Leur violence dans la Ligue, II , iOU et 315.
Prendre le bonnet. Ce que c'était, 1 , 131.
Prendre Paris %wur Corbeil. Sens et origine de ce proverbe , II, 250.
Présidents. Interrompant les avocats , II , 285.
Prestes {ï\aou\ de). Ancien traducteur, II, 13. — Confondu avec son père, 430.
Prévôt de Paris. Puni pour avoir porté atteinte aux privilèges de l'Université, I, 123; II, 202.
Prince des ténèbres. Surnom donné au duc de Guise , II , 302.
Princes allemands. Ils appellent Henri II à leur secours contre Charles- Quint ,11 , 221.
Prisonniers de guerre (Coutume ancienne relative aux), I, 13^4.
Procope. Cité 1,37; II, a07.
Professeurs du roi. Leur établissement , Il , 172. — Noms des plus célèbres d'entre eux , 179.
Professions. Trois réputées supérieures à toutes les autres, II, 284,
Prononciation. Changements qu'elle a subis, II, 230.
Proses chantées à l'église. Leur nature , 1 , 233.
Protagore. Erreur de Pasquier au sujet de cet ancien philosophe , II , 219.
Provençaux. Leur poésie , II , 1. — Leurs plus célèbres auteurs, 3. — Décadence de leur littérature , 7. — Combien les Italiens leur sont redevables , Ibid.
Proverbes expliqués, II , 117.
Quarante ( Conseil des), II , 327.
Quarante-cinq ( Les ). Gardes du roi , II , 317, Qtiatre. Rôle important de ce nombre dans l'Université , II, 191. Querquifincn. L'un des amis de Pasquier, II, 229. Quicherat ( M. J. ). Cité I, 175.
Quinlilien. Cité 1 , 231 ; II , ?ilfi. — A quelle époque ses ouvrages fuionl-ilé retrouvés? II, 208.
IIKS (KUVBKS r.HOISIKS DIC PASyUIKR. 4R0
fiab'il. Ce ([ue l'on enteiulait par ce mol, II , 122.
lUibelais. Loué comme poêle, H, 17. — Ses railleries sur Hélisaine, 252.
liariiw. Cnmineiit il enricliil noire idiome , II , 383. Cité iOb.
llaimbaul. Son amour pour Béatrice, II, 6.
Rainwnd ( Florimond de ). Ses ouvrages. Il , 398.
liamus. Cité 1,6.— Fort estimé en Allemagne, II, 180. — Son éloge, 210.
nnpiti ( Nicolas ). Son double mérite , II , 83 et 383.
/Jrtt'a/ùV-e ( Lévesque rie /a ), éditeur des poésies du roi de Navarre, 1,