EXTRAITS DES RECHERCHES DE LA FRANCE
CHAPITRE PREMIER. — Du tort que les anciens Gaulois et ceux qui leur succédèrent se firent, i>our être peu soucieux de recommander par écrit leur vertu à la postérité I
Ciiap. II. — Que Jules César n'e>«t les Gaulois en opinion de barbares, et que l'occasion de ce vint de leur ancienne police, ensemble de ce que quelques auteurs italiens nous veulent blasonner de ce titre <i
Chap. III. — Combien le nom gaulois s'amplifia anciennement; et contre les calomnies de quelques auteurs qui, sous leur faux donner à entendre, voulurent obscurcir nos victoires )*
Chai». IV. — De ce que l'ancien Romain appelait les Gaulois légers. . . 24
Cm Ap. V. — Des Français extraits de la Germanie, et de leur ancienne demeure. .*....* . 2<i
Chap. VI. — Des courses que firent les Français es Gaules, et comment et en quel temps ils s'«n impatronisèrent 54
Chap. VIII. — De ce que nos auteurs rapportent i'origine des Français aux Troyens iî
Chap. IX. — Lequel des deux, delà Fortune ou du conseil, a plus ouvré à la manutention de ce royaume de France 43
Chap. X. — Du parlement ambulatoire, et première introduction d'ieelui , 54
Chap. XL — Sur le fait de la justice, tailles, aides et subsides «2
Chap. XII. — Chevaliers, armoiries de France, et plusieurs autres choses de même sujet, concernant la noblesse de France 6?
Chap. MIL — Gouvernements des rois mineurs par les reines leurs mères; régences et majorités de nos rois ~9.
Chap. XIV. — De l'autorité que les papes se donnèrent sur les empereurs et rois ; interdiction des royaumes , et autres discours de même sujet 85
Chap. XV. — De l'hérésie de Jean Hus qui se planta dans le schisme, et avec quelle dignité le concile de Constance procéda à l'extirpation tant du schisme que de l'hérésie, par l'entremise de notre ftglise gallicane , 02
252 i LBLE.
Pag< ■ Ch ap. XVI. — Dti concile tenu en la villede Basle quelques ans après le concile de Constance, dont fut extraite une bonne partie de la pragmatique sanction faites à Bourges, du temps du roi Charles VII. . . 100
Chap. XVII. — De l'université de Paris III
Chap. XVIII. — Des bonnets qu'on prend aux licences et maîtrises des
écoliers; étrennes; banquets que l'on fait à la fête des Bois 130
Chap. XIX. — D'une coutume ancienne que l'on observait en France,
en matière de prisonnier de guerre 134
Chap. XX. — Invention de l'artillerie et imprimerie 136
Chap. XXI. — Des harangues qui se font par les gens du roi, en la
ville de Paris, à l'ouverture des parlements 138
Chap. XXII. — De quelques maladies qui ont eu seulement une fois
cours par la disposition de l'air \Hï
Chap. XXIII. — De quelques secrets de nature dont il est malaisé de
rendre la raison 145
Chap. XXIV. — Du jeu des échecs 147
Chap. XXV. — Des admirables exploits de guerre du grand roi Clovis ; forlignement de sa postérité ; et comment la couronne de France
fut transportée de sa famille en celle de Charles Martel 130
Ca \p. XXVI. — Qu'entre tous les rois de France Clotaire second semble avoir été le plus heureux ; et néanmoins qu'en lui commença la
ruine de la première famille de nos rois 139
CHAP. XXVII. — Chute de la seconde famille de nos rois 16S
Chap. XXVIII. — Contre la sotte opinion de Dante , poète italien , qui
estima que Capet était issu d'un boucher 172
Chap. XXIX. — Sommaire du procès de Jeanne la Pucelle. .... 173 Chap. XXX. — De la mort de Marie Stuart, reine d'Ecosse , veuve en
premières noces de François, second de ce nom , roi de Çrance. . . 19'» Chap. XX XI. — Sommaire de la vie de Pierre Abélard, et des amours
de lui etd'Héloïse 204
Chap. XXXII. — Quel fruit nous rapportâmes des voyages d'outremer, que nos ancêtres appelaient croisades 217
Chap. XXXIII. — De la charité de six notables bourgeois de la ville
de Calais envers leurs citoyens 228
Ciup. XXXIV. — De l'origine de notre poésie française 230
Chap. XXXV. — De l'ancienneté et progrès de notre poésie française. . 23'#
FIN DK LA TABLE 1)1' Pr.EVUF.li VOLUME.
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La Bibliothèque
Université d'Ottawa
Echéance
The Library
University of Ottawa
Date due
FEB i 1 1972
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