‹ Œuvres choisies d'Évariste ParnyChapitre 46 sur 147 · LIVRE III · texte numérisé non relu

LIVRE III

Il s'approcha do mon oreille.

« Tu (lors, me dit-il doucement; Et tandis que ton cœur sommeille.

L'heure s'écoule incessamment.

Ici-bas tout se renouvelle ; L'homme seul vieillit sans retour, Son existence n'est qu'un jour Suivi d'une nuit éternelle.

Mais encor trop long sans amour. »

A ces mots j'ouvris la paupière.

Adieu sagesse , adieu projets.

Revenez, enfans de Cythère; Je suis plus faible que jamais.

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