LIVRE III
Il s'approcha do mon oreille.
« Tu (lors, me dit-il doucement; Et tandis que ton cœur sommeille.
L'heure s'écoule incessamment.
Ici-bas tout se renouvelle ; L'homme seul vieillit sans retour, Son existence n'est qu'un jour Suivi d'une nuit éternelle.
Mais encor trop long sans amour. »
A ces mots j'ouvris la paupière.
Adieu sagesse , adieu projets.
Revenez, enfans de Cythère; Je suis plus faible que jamais.