LES RIDEAUX
Daivs cette alcôve soiitairr
Sans doute habite le repos ;
Voyons : mais ces doubles rideaux
Semblent fermés par le mystère;
Et ces vêtemens étrangers
Mêlés aux vêtemens légers
Qui couvraient Justine et ses charmes
Et ce chapeau sur un sopha ,
Ce manteau plus loin, et ces armes,
Disent assez qu'Amour est là.
C'est lui-même : je crois entendre
Le premier cri de la douleur,
Suivi d'un murmure plus tendre,
Et des soupirs de la langueur.
Yalsin , jamais ton inconstance N'avait connu la volupté; Savoure-la dans le silence.
Tu trompas toujours la beauté; Mais sois lidèle à Tinnocence.