‹ Œuvres choisies d'Évariste ParnyChapitre 83 sur 147 · I. IjVFlDKlJTÎi · texte numérisé non relu

I. IjVFlDKlJTÎi

Un bos({iiet, une jcuiîo fV'innic A ses genoux un scclucteui- Qui jure une éternelle flainme, Et qu'elle écoute sans risfueur; C'est Vaîsin. Dans le même asile Justine crédule et tranquille, Venait rêver à son amant; Elle entre : que le peintn» liabili; Rende ce triple étonnemerit.

TABLEAU ÎX.

LES REGRF/i'S.

Justine est seule et gémissante, Et mes Yeu:SL avec intérêt La suivent dans ce lieu secret Où sa chute fut si touchante.

D'abonl s«mi traiK|iiille cliagrin

Garde im niornc et profond siioiu'o

Mais des pleurs s'échappent enfin ,

Et coulent avec abondance

De son visage sur son sein;

Et ce sein formé par les Grâces ,

Dont le voluptueux satin

Du baiser conserve les traces,

Palpite encon; pour Valsin.

Dans sa douleur elle contemple

Ge réduit ignoré du jour,

Gette alcôve, qui fut un temple,

Et redit : Voilà donc l'amour!

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