ISNEL ET ASLÉGA, CHANT IV
Pleure sur toi , pleure sur le guerrier Dont le destin prolonge l'existence, 11 se survit, il s'éclipse en silence; Son bras succombe au poids du bouclier, Ses pas sont lents, et l'alticre jeunesse Par un sourire insulte à sa faiblesse.
Dans l'univers, qui ne le connaît ])lus, Iiulifférent, il ne veut rien connaître L'un après l'autre il a vu disparaître Tous ses amis au tombeau descendus :
Après leur mort il reste sur la teri-e Pour les pleurer, de deuil enveloppé, Morne vt pensif, lugubre et solitaire, C-ommc; un cvprès que la foudre a frappt'. »
riN DU QUATRIEME CHANT.
POEME EN QUATPvE CHANTS.